A l'occasion de la décision prise le 1er juin 2006 par le conseil d'administration de Vinci de remplacer son président, L'Est Républicain m'a demandé mon opinion sur la manière d'aborder la question des rémunérations des dirigeants des sociétés cotées.
Je livre à votre réflexion cet entretien. Cependant, comme le signale BEM dans un commentaire du 4 juin à cette note, l'espace d'un week end, le site de l'Est Républicain a changé de look et l'accès à ce texte est devenu payant. J'en suis désolé pour ceux d'entre vous qui auraient aimé le lire.
Par souci d'exactitude, je signale cependant que le titre qui lui a été donné entre guillemets ne correspond à aucun des propos que j'ai tenus et qui ont été rapportés fidèlement par le journaliste qui m'a interrogé. Dans le même esprit, je précise en outre, que j'ai renoncé à mon indemnité de départ, non pas en mars 2003 comme il est indiqué dans le "chapeau", mais en août 2003, date de l'annonce de l'intervention de l'Etat.
