En juin 2005, j'avais attiré par votre attention par une note intitulée, La folie financière , sur le livre d'Edouard Tétreau, Analyste: au coeur de la folie financière.
Je suis heureux que cet ouvrage qui sort des sentiers battus de la langue de bois financière ait recueilli via Internet suffisamment de suffrages de lecteurs pour se voir décerner le Prix des Lecteurs du Sénat.
Edouard Tétreau me pardonnera de rendre public le courriel par lequel il m'annonce, comme à d'autres, la nouvelle et qui se suffit à lui-même:
Chers électeurs et lectrices,
Hier après-midi, samedi 21 janvier 2006 au Sénat, la corporate governance a subi une grave défaite.
En effet, votre serviteur et néanmoins « Analyste » s’est vu décerner le prix des lecteurs du Sénat, avec 45% des suffrages exprimés, devançant « Le capitalisme est en train de s’autodétruire » (Artus/ Virard, 30%) et « Le ghetto français » (Eric Maurin, 25%).
Dire que « je vous ai compris » serait excessif : moi-même, je ne comprends rien à ce résultat abracadabrantesque.
Suggérer que « la création de valeur a perdu une bataille, mais n’a pas perdu la guerre » serait plus juste : aux dernières nouvelles, la création de valeur n’a pas dit son dernier mot…
Bref, je crois plus raisonnable de vous dire, très chaleureusement et très simplement : merci !
Merci pour votre participation active et amicale à ce scrutin par internet, qui a réuni 6600 personnes. Merci pour votre indulgence. Et pour le sens de l’humour que vous avez ainsi manifesté…
En attendant les prochaines échéances littéraires sinon électorales, je vous prie de croire, mes chères électrices et lecteurs, en l’expression de mes sentiments les plus reconnaissants, et les plus corporate gouvernants.
Boursièrement vôtre,
Edouard
