Ne pas ignorer la science!
Alors que les jours qui passent révèlent l’ampleur de la tragédie provoquée par Katrina, la recherche des responsabilités commence. Chacun s’accorde déjà à constater que les effets du cyclone auraient été beaucoup moins dévastateurs si les préoccupations des scientifiques concernant l’aménagement des marais et le renforcement des digues entourant La Nouvelle-Orléans avaient fait l’objet d’une attention adéquate et avaient conduit les autorités publiques à engager les actions de prévention nécessaires en temps opportun.
De même à une échelle encore plus vaste, cela fait environ un quart de siècle que certains scientifiques alertent les responsables politiques sur les risques que fait courir au climat l’accumulation de certains gaz dits à effet de serre . Depuis dix ans, c’est l’ensemble de la communauté scientifique qui s’inquiète et presse les politiques d’agir. Les conséquences graves et potentiellement irréversibles du niveau actuel des émissions ne sont guère plus contestées : sécheresses, inondations, fonte de la calotte polaire et des glaciers sont autant de modifications que les modèles commencent à cerner à l’échelle des continents, même s’il est plus difficile de les appréhender à l’échelle des zones régionales comme la France. Pour arrêter ce processus destructeur, il faudrait cesser à l’horizon 2050 d’augmenter la concentration de gaz carbonique présent dans l’atmosphère et diviser par deux nos émissions actuelles au niveau planétaire et donc par trois à cinq dans les pays développés. Les scientifiques nous l’ont dit et continuent à nous le dire, mais peut-on considérer qu’à l’échelle de la planète, l’engagement soit suffisant pour traiter cette question qui menace, sans forcer le langage, l’avenir de l’humanité?
Pol Mouzon signalait hier soir dans un commentaire sur ce blog l'article publié dans Le Soir de Bruxelles par Jeremy Rifkin, qu'il a reproduit sur son propre blog (après avoir cliqué sur le lien précédent, cliquer sur IVC02, puis sur le point 4 du menu proposé) et qui rapproche de manière très éclairante les deux questions précédentes.
Dans un autre ordre d’idées, il est clair, pour les économistes qui savent réfléchir et parler d’autre chose que de la météo conjoncturelle ou de la vulgate libérale, que, depuis dix huit mois au moins, sinon davantage, le monde fait face à un choc pétrolier de grande taille, comme vient de le confirmer le chef économiste de l’OCDE, Jean-Philippe Cotis, lors d’un point de presse, choc qui se transformera bientôt en tsunami énergétique. C’est autour de ce constat qui ne trouvera pas sa réponse dans les forces du marché, bien incapables de prendre en compte des échéances et des actions, s’étalant inévitablement sur plusieurs décennies, que devrait s’organiser toute la politique économique pour que notamment l’Europe et la France retrouvent le chemin de la croissance et préparent correctement l’avenir du continent. Peut-on se satisfaire de la manière dont cette autre évidence est actuellement prise en compte et du temps qui passe sans que les autorités européennes et nationales donnent à la riposte requise la dimension nécessaire ?
Chris Mooney chroniqueur scientifique au magazine américain American Prospect expliquait à Corine Lesnes dans Le Monde du 6 septembre 2005 , à propos du réchauffement climatique et du désastre de La Nouvelle Orléans : L'administration tronque les données scientifiques. Si elle disait simplement que c'est le protocole de Kyoto qu'elle rejette et non toute la grille d'évaluation sur le réchauffement, alors on pourrait argumenter sur le plan économique. Au lieu de cela, elle publie des informations erronées sur les sites Web gouvernementaux. Et elle fait des corrections dans les rapports scientifiques produits par les agences comme l'EPA (Environmental Protection Agency). Elle a révisé une très importante étude publiée en 2000, "L'Evaluation nationale", qui passe en revue les différentes régions, dont le Sud, et leur vulnérabilité au réchauffement climatique. Le document n'est pas cité, des références en ont été enlevées et l'agence a mis un avertissement affirmant que ce document n'offre pas toutes les garanties de qualité. Mais, dans le cas de La Nouvelle-Orléans, le problème n'est pas que la science a été déformée. Là, elle a simplement été ignorée. Or il faut utiliser la science si nous voulons protéger le public ainsi que l'environnement.
On ne saurait mieux dire : la science ne doit pas être déformée, ni manipulée à des fins intéressées ou partisanes ; elle doit être écoutée et entendue. La difficulté est que ses messages relèvent en général du long terme et requièrent souvent de la part des hommes politiques beaucoup de lucidité, d’abnégation et de courage pour les mettre en œuvre, tant les actions requises peuvent être exigeantes et leurs effets positifs, dilués dans le temps. Est-il naïf d’espérer que, dans nos pays, surgissent des débats démocratiques, des dirigeants capables de se construire politiquement sur de telles qualités ?

C'est cela, M. Bilger, la science ne doit pas etre deformee, et c'est pour cela que je vous ecris, dans un effor humble mais sincere de reetablir un equilibre entre deux visions diametralement opposees.
N'en vous deplaise, mais vouloir a tout prix lier l'ecroulement d'un barrage vetuste au mythique rechauffement planetaire est pretention derisoire calquee sur les poncifs du pire journalisme.
Que dire alors de l'hecatombe des personnes agees qui a frappe la France en ete 2003? Nos leaders aussi ignorent-ils la science?
Mais restons a l'effet de serre. N'est-ce pas un peu ignorer la science quand on ne cite pas (au lieu l'omnipresent et extremiste Rifkin) les derniers resultats de la recherche du MIT qui estiment a 2% la contribution de la CO2 au rechauffement climatique?
Quand on reprend une vulgate noGlobal, noUSA, noLiberal, noTOUT, dans son ignorance du fait documente que en 1400 la temperature etait plus elevee de l'actuelle? Au point qu'au Groenland les nombreux FERMIERS demanderent un eveque au Vatican? (Archives du Vatican). Au point qu'un tunnel fut creuse pour le commerce entre le Queyras et le Piedmont italien a l'altitude de 2450 mt (encore en place mais bouche par la neige 10 mois par an)? Au point qu'on faisait du vin en Angleterre?
Certes, il est aise de repondre que non pas la temperature nous inquiete, mais sa derivee positive. Soit! Mais attendons au moins de voir renaitre quelques fermes au Groenland comme en 1400 avant d'empecher le developpement de continents entiers comme l'Australie ou l'Alaska.
Parce que comme par hasard c'est le monde anglosaxon (UK a part) qui est le plus frappe par cette initiative diplomatique de Kyoto. Ils ont des grands regions a developper, mais ils n'auraient pas le droit, pour que nos amis Allemands puissent continuer de faire du 250Km/h sur leur Mercedes!
Et ce n'est pas tout! En temps de speculation immobiliere, quel bonheur de pouvoir posseder des terrains qui ont le droit d'emettre (comme en Europe ou Japon) et quelle malheur d'etre proprietaire en Australie, condammnee par Kyoto a l'etat perpetuel de desert vierge!
Moi HayekFan je propose une autre solution, plus juste. On divise la quantite actuelle d'emissions CO2 par la surface de la planete, et chaque pays garde le droit d'emettre une quantite proportionnelle a sa superficie, sans marchandage possible. Par example les USA pourraient emettre 27 fois plus que l'Allemagne, tel etant le rapport entre les deux superficies.
J'aimerais fort connaitre votre opinion sur ma proposition.
Une autre reproche que je me risque de faire a votre message est qu'il ignore l'actualite, en plus de la science. Comment expliquer autrement le silence absolu sur le nouvel accord entre plusieurs pays dont USA et Australie (dit accord de Sidney) sur le rechauffement climatique, beaucoup plus pragmatique et juste que Kyoto, et qui est en train de gagner l'interet generale?
Cordialement
Rédigé par: hayekFan | 23 septembre 2005 at 14:58
Cher HayekFan,
En me relisant, vous constaterez que je n'ai pas établi de lien causal entre Katrina et le réchauffement climatique.
Ce que j'ai simplement voulu dire, c'est qu'il y a une tendance contemporaine à ne pas prêter aux analyses et aux avertissements scientifiques ou techniques une attention suffisante. Peut-être d'ailleurs les scientifiques et les techniciens manquent-ils parfois de clarté et d'unanimité dans leurs messages. Je crois néanmoins qu'ils méritent plus de crédit qu'on ne leur en accorde.
Quant à vos idées sur Kyoto et la suite, elles sont à leur place dans le débat.
Rédigé par: PBi | 23 septembre 2005 at 15:27
Cher pierre
Chers amis
La question du lien entre la force des cyclones et le réchauffement climatique semble quand même très très probable au vu de relecture du dossier suivant
http://www.manicore.com/documentation/serre/tempete.html
donc cher pierre vous pouvez de toutes façon écrire que les deux phénomènes sont en augmentation …. Même si le lien est quasi probable …
voici qcq conclusions du site manicore pour ceux qui ne veulent pas tout lire
et n’oublions pas la tempête en France de 1999 qui a déracine bcp d’arbres centenaires …
….Les modèles ne permettent pas, pour l'instant, de répondre de manière formelle sur la question des phénomènes extrêmes, qui sont des phénomènes inhabituels par définition, alors que la modélisation est surtout destinée à donner des évolutions moyennes.
A la première question qui est : la température de surface des océans tropicaux va-t-telle monter, la réponse est "très probablement oui".
Toutes les simulations conduisent à une élévation de 1 à 2 degrés de la température de surface des zones de formation des cyclones.
Source Knutson et al., Journal of Climate, 2004
il se trouve que le changement climatique devrait réchauffer la basse atmosphère, mais corrélativement refroidir la haute atmosphère. On peut donc craindre des ouragans plus violents dans le climat modifié, et cette éventualité est par contre considérée comme probable au vu des résultats actuels.
Le nombre annuel moyen de cyclones de catégories 4 et 5 a plus que doublé en 30 ans, avec une part dans l'ensemble des cyclones qui est passée de 17% à 35% environ.
Source Webster et al., Science, 16 septembre 2005
On se rappellera peut-être que les tempêtes de l'hiver 1999 (qui étaient en fait des ouragans) avaient pour origine la confrontation au -dessus de la France d'une masse d'air inhabituellement chaude venu du sud de l'Atlantique avec une masse d'air inhabituellement froide venu du nord de l'Atlantique,
En conséquence, une évolution régionale telle que celle figurant sur la carte ci-dessus "aiderait probablement le hasard" dans l'apparition de tempêtes analogues à celles que la France a connue.
amicalement
Rédigé par: P Leclercq | 05 octobre 2005 at 22:51
M. Leclercq
chacun d'entre nous peut juger sur la fiabilite et la precision des modeles metereologiques. Au dela de 4 jours, toute prevision devient du hasard pur et simple.
Je pense que vous etes d'accord.
Pourquoi alors, croyez-vous a des modeles qui voudraient prevoir le climat des prochaines decennies?
Il y a plusieurs scientifiques de tres haute reputation qui nient la correlation entre emission gas effet-serre et rechauffement d'un cote, et entre rechauffement et cyclones de l'autre.
Rédigé par: hayekFan | 06 octobre 2005 at 10:01
Hayekfan,
Vous dites qu'il est impossible de prévoir la météo à plus de 4j sans compter sur le hasard.
Et pourtant tout le monde SAIT que l'été il fait plutot beau et l'hiver plutot gris !
==> Comprenez vous donc :
-qu'un modèle PEUT prévoir le climat des prochaines décennies
-que, bien entendu, il PEUT se tromper
-que ce risque d'erreur EST néanmoins QUANTIFIABLE
-qu'assimiler la fiabilité de la météo au jour le jour avec la fiabilité d'autres modèles est une hérésie scientifique
Les scientifiques débattent encore au sujet du climat mais ils ne débattent quasimment plus d'un réchauffement constaté de la planète ni sur le fait que les gaz à effet de serre porte bien leur nom. Les débats portent plutot sur les contrepoints naturels et humains à ce réchauffement.
==> L'homme peut réduire ses émissions afin de ne pas encore amplifier un phénomène dont l'inertie le rendra surement meutrier pour nos enfants
Rédigé par: Bruno | 06 octobre 2005 at 10:52
BRUNO
Eh non, Bruno, le debat est encore tres vif parmi les scientifiques.
La seule chose certaine et prouvee est que d'un siecle a l'autre la temperature change beaucoup pour des causes inconnues, et qui n'ont rien a voir avec l'effet de serre.
En 1400 le climat etait beaucoup plus chaud que maintenant. Il existe de nombreuses preuves historiques.
On a constate un leger rechauffement dans les dernieres annees, peut etre la Terre revient doucemente au climat de 1400.
Peut etre il y a aussi d'autres mechanismes. Une nouvelle etude du MIT estime a 2% la contribution de l'effet de serre au rechauffement global.
Si la moitie des personnes qui crient a l'effet de serre et au respect du protocol de Kyoto avait lu seulement le 10% de la literature scientifique sur l'evolution du climat dans les siecles, eh bien, ils auraient pas mal de surprises.
Mais le probleme est que trop de gens veulent faire les scientifiques et trop de scientifiques veulent faire de la politique.
Rédigé par: hayekFan | 06 octobre 2005 at 14:04
Comment prétendre à la rigueur scientifique alors que vous faites l'amalgame entre la fiabilité des prédictions météo quodidienne et la fiabilité des modèles de climat planétaire ? C'est une plaisanterie !
C'est comme votre proposition de répartition des droits de polluer selon la surface, c'est intellectuellement séduisant au 1er abord mais c'est absolument impraticable puisque ce sont les plus gros pollueurs - USA en 1er - qui placeront la barre initiale. Autant dire tout de suite que malgré toute les bonnes volontés, il n'est pas possible au monde de consommer autant que l'ogre états-uniens...c'est juste de la foutaise.
Kyoto, tout en n'étant pas parfait, a le mérite du consensus pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
Avez-vous regardé qui finance les scientifiques qui portent votre étendard anti-kyoto ? Allez donc voir si vous osez regarder le monde en face.
Rédigé par: Bruno | 06 octobre 2005 at 14:22
BRUNO
Vous n'avez peut-etre pas compris ma proposition, que j'explique plus clairement:
1) on prends les emissions actuelles, et on le baisse de 5% (comme prevu par Kyoto)
2) on divise le total par la surface de la planete.
3) cela fait l'Emission Par Kmq compatible avec la lutte a l'effet de serre et aussi avec Kyoto
4) chaque pays a le droit d'emettre cette Emission-Par-Kmq fois sa surface en Kmq.
5) Aucun marchandage n'est possible
Cela donnerait exactement la meme emission globale que le protocol de Kyoto, mais chaque region de la planete aurait les memes droits d'emission.
Ce qui est revoltant dans Kyoto est qu'on voudrait GELER a l'Etat actuelle la DISTRIBUTION d'emission, sans compter que certains pays, sans etre en voie de developpement, ont encore des grandes regions a developper (ex. Australie..).
Kyoto introduit egalement des privileges immobilier lies au fait que les parcelles des regions DEJA industrialisees vaudront toujours enormement plus que celles des regions qui devront rester toujours desertiques.
Finalement, pourquoi exempter la Chine qui deviendra dans peu d'annees le plus grand pollueur au monde?
Rédigé par: hayekFan | 06 octobre 2005 at 14:53
Je maintiens que votre proposition n'est pas applicable puisqu'il est évident que les USA ,recevant encore moins de "droits de polluer" que dans le protocole de Kyoto, ne vous suivrait pas.
Rédigé par: Bruno | 07 octobre 2005 at 11:13
BRUNO
Desole de vous contredire, mais vous avez mal fait vos calculs.
Si on considere en premiere approximation le niveau d'emission proportionel au PIB, les USA on 4 ou 5 fois le PIB de l'Allemagne contre une surface de 27 fois l'Allemagne.
Rédigé par: hayekFan | 07 octobre 2005 at 11:36
Celà serait effectivement encore pire pour l'Allemagne mais celà n'enlève rien à mon argument : Votre proposition est juste irréalisable car encore pire que Kyoto pour nos amiricains
Rédigé par: Bruno | 07 octobre 2005 at 14:35
BRUNO
Peut etre.
Deja si on la proposait, on pourrait verifier ce que vous dites.
Peut-etre que les americains voudraient bien faire un effor a condition que tout le monde soit penalise de la meme facon.
Kyoto est simplement trop injuste.
Rédigé par: hayekFan | 07 octobre 2005 at 14:50
Si vous êtes vraiment motivés pour avancer dans la recherche de solutions au problème du réchauffement climatique (qui n'est pas le seul problème, n'oublions pas la biodiversité qui diminue, les océans qui se vident, l'érosion des terres arables, la pollution de l'eau, de l'air, des sols, etc...), je recherche des partenaires (c'est-à-dire des gens comme vous, si, si !) pour développer une organisation engagée dans cette voie: "O".
L'idée: les petits gestes dont tout le monde parle sont insuffisants, il est nécessaire de modifier plus en profondeur notre mode de vie, c'est à dire, entre autres, ne plus prendre l'avion, se passer de la voiture le plus souvent possible (le mieux étant de ne pas en acheter), changer ses habitudes alimentaires (moins de viande, de fraises en février, de raisin d'Afrique du Sud), habiter près de son travail et plutôt dans un appartement en ville, et moins consommer en général...
Rien d'impossible, et pourtant ces changements nécessaires sont très difficiles à accepter parce que contraires au fonctionnement actuelle de notre société, basé sur la production (et donc le travail, l'emploi, l'utilité sociale et le statut qui lui sont associés) et la consommation (et donc l'appartenance à un groupe social et la recherche du prestige) de biens et de services, ce qui s'accompagne toujours ou presque de pollutions diverses. Comme nous avons tous besoin de travailler et que nous voulons tous accéder à une certaine reconnaissance sociale, agir efficacement contre le réchauffement climatique est très difficile, nous n'y arriverons pas si nous ne donnons pas de la valeur sociale (de l'estime, de l'admiration, de l'envie) aux conduites à tenir.
Objectif: renverser la vapeur en valorisant socialement ceux qui agissent de manière responsable (c'est à dire qui cherchent à minimiser leur empreinte écologique), essayer d'imaginer un mode de vie durable et accessible à tous et enfin, ce qui rejoint un peu le premier point, inventer d'autres moyens de cohésion et de valorisation sociale que le travail et la consommation, ou alors les orienter vers des activités environnementalement soutenables.
Si vous êtes intéressé, allez faire un tour sur le site suivant (que vous retrouverez facilement en tapant : « O agir contre le changement climatique » sur un moteur de recherche) :
http://jean.chamel.free.fr/o
et n'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations en écrivant à contactero@gmail.com
Rédigé par: Jean | 25 novembre 2006 at 18:19
Jean
vous jugez possible de ne plus se servir d'avion et de voiture, je trouve cela incroyable. Et pour se rendre aux USA, on prend le bateau? Et pour faire ses courses, on fait tous les jours a pied la tournee de petits commerces?
Moi je vous repond que pour minimiser l'impacte humaine sur la planete, il faut reduire graduellement la population.
Au lieu des allocations familiales, une penalite a payer a partir du troisieme enfant.
Qu'est-ce qu'il vaut mieux: tres peu de gens riches et bien equippes comme en Scandinavie, ou des foules immenses qui n'ont pas le droit a voitures et avions comme en Afrique?
Voulez-vous nous emmener tous en Afrique, Jean?
Rédigé par: hayekfan | 27 novembre 2006 at 12:32
Ok, alors tuons les gens en fonction de la surface qu'ils occupent. Trouvons le nombre de personnes acceptable pour la terre et multiplions le par la surface de chaque pays. Chaque société devra réduire sa population dans cette proportion et le vaisseau terre pourra continuer longtemps.
Vous signez HayekFan ? Vous êtes volontaire pour le suicide ?
Votre raisonnement malthusien est risible a la fin. Comme si notre intelligence n'avait pas les moyens d'augmenter la population qu'il est possible de faire vivre sur une unité de surface et ce en respectant la nature... Mais penser à après demain, cela n'est pas quantifiable financièrement.
Rédigé par: egdltp | 27 novembre 2006 at 13:17
EGDLTP
Malheureusement je ne peux adherer a votre programme, car mes references philosophiques n'ont jamais contemple l'amelioration du monde par la tuerie, et d'autres ne peuvent guere dire de meme. (il suffit de penser a 1789).
Je pense qu'avant d'ameliorer le monde (sans sacrifier personne), il faut bien reflechir et ecouter l'avis de tout un chacun.
Je prefere tout de meme avoir le droit de me deplacer de continent a mon gre, meme si cela coute 2 degres en plus de temperature.
Par contre je ne veux point tuer, et je n'empecherais aucun d'avoir 50 enfants s'il le souhaite. En payant a la societe le juste prix de leurs etudes, de leur pollution et de leurs RMIs.
Rédigé par: hayekfan | 27 novembre 2006 at 14:11
Eh bien non! Notre intelligence n'a pas les moyens d'augmenter indefiniment le nombre de personnes qu'on peut faire vivre sur l'unite de surface.
Elle n'a pas eu ces moyens pendant un millions d'annees, et seulement depuis peu (une seconde si on quantifie en un jour la duree de la presence humaine sur la planete) on a eu une petite amelioration, grace surtout a la lourde degradation de l'environmment.
Eh bien oui! Marx et Comte s'y etaient trompes, la domination de l'homme sur la nature est une illusion, et je souscris toutes les theses du developpement durable. Y compris la plus importante, celle qui dit que le nombre de terriens est plus que suffisant, et il faut donc penser a le reduire, sans tuer bien entendu, mais en empechant toute augmentation ulterieure.
D'ailleurs elever 2 enfants est deja une lourde tache, si on le fait comme il faut.
Rédigé par: hayekfan | 27 novembre 2006 at 14:19
EFFET DE SERRE - GAZ CARBONIQUE et OXYDE D'AZOTE.
Du mouvement perpétuel, au"bogue" de l'année, 2000, en passant par la pompe à chaleur, on est arrivé à l’effet de serre. « Des Scientifiques ont dit » c’est la locution préférée de nos informateurs pour propager les pires bêtises.
Les lois de la physique sont souvent difficiles à comprendre.
L’équation caractéristique des gaz les imagine parfaits.
Les lois de Dalton sont souvent mal assimilées.
Quand à la thermodynamique, elle est si mal perçue qu’au 21éme siècle on peut construire une merveilleuse chaudière atomique, mais ce n’est que pour faire marcher les machines de Denis Papin(1690) ou, mieux, de FULTON. Nos automobiles continueront encore longtemps à utiliser les inventions du 19éme siècle sous le nom de cycle de Beau de Rochas (1862), popularisé par le moteur à quatre temps. L'électronique, en l'améliorant, ne sera jamais qu'un cautère sur une jambe de bois.
Les Scientifiques de bureau ont encore beaucoup d’avenir dans leurs prévisions qui ne sont étayées ni par des mesures, ni par des statistiques, ni par des expérimentations sérieuses. Leur invention d’effet de serre, provoqué par l’accumulation du DIOXYDE de carbone (avouez que cela a plus d’allure que le gaz carbonique) dans l’atmosphère, les ferait recaler au Certificat d’Etudes Primaires s’il existait encore.
Sans aller jusqu’à un tel niveau de culture scientifique, limitons au cours moyen des années 1957 et suivantes, notre bibliographie.
Qu’ils essaient d’extraire le gaz carbonique accumulé au fond d’une cave de fermentation. Ils constateront que pour le soulever il faut complètement le pomper.
Qu’ils essaient, en soufflant dessus, de le maintenir en suspension dans l’air. Ils verront qu’il est si lourd qu’il retombe en se dissolvant dans la moindre goutte de pluie et dans bien d’autres choses encore.
A la pression atmosphérique un litre d’eau dissout un litre de gaz carbonique.
A « n » fois cette pression un litre d’eau va dissoudre « n » litres de gaz carbonique.
Imaginez ce que peut en absorber l’océan dans ses profondeurs.
Ce qu’en produisent les industries humaines est ridicule devant les volumes émis par les respirations, les fermentations, les éruptions volcaniques, les calcinations des carbonates de toutes sortes qui constituent une bonne partie de notre planète. Enfin, la consommation du gaz carbonique par les végétaux n’a jamais été mesurée, ni même estimée. Pourtant, c'est la seule source de carbone dont disposent les végétaux pour fabriquer de la cellulose. Vous imaginez tout ce qu'il en faut pour construire un tronc d'arbre.
Avant d’en faire le « vitrage » de notre atmosphère, il serait bon d’en mesurer sérieusement la réelle concentration en fonction de l’altitude.
Il en va de même pour ces fameux oxydes d’azote, du « trou » dans la couche d’ozone et de toutes ces billevesées qui ne reposent sur rien. En effet, nos statistiques sur ces questions manquent manifestement d’ancienneté.
Que dire de cette histoire de niveau des océans qui serait en augmentation ? Est-ce l’eau qui monte ou la terre qui descend ?
Nos misérables existences ont été, de tout temps, victimes de ces conformismes majoritaires, contre lesquels il faut lutter mieux que des moutons de Panurge.
Pour ceux qui doutent encore.
L’azote et l’oxygène sont intimement mélangés pour former l’atmosphère que nous respirons. Leurs densités différentes devraient les dissocier ? Pourquoi n’en serait-il pas de même entre le gaz carbonique et l’air ?
Constats qui ne sont pas des explications.
L’eau et l’huile ne se mélangent pas, l'huile moins dense surnage.
L’eau et l’alcool se mélangent en toutes proportions, malgré des densités différentes.
Pourquoi ? Si l’on ne veut pas être noyés dans un cours de physique, il faudra nous contenter d’une réponse d’adjudant :
« C’est comme cela parce que ce n’est pas autrement.»
Le gaz carbonique n’a aucune affinité avec l’air qui nous entoure. Au maximum, l'air peut en dissoudre trois volumes pour dix milles (3/10000). Au delà de cette concentration, il s’en sépare et « tombe » au fond où tout concourt pour qu’il soit absorbé par l’eau, mais aussi par d’autres minéraux et végétaux.
Il en va de même du fameux oxyde d’azote que nos automobiles sont accusées de produire à l’excès. Or, le véritable producteur d’oxyde nitreux, c’est l’électricité sous tension élevée. Bien sûr, on en trouve un peu aux électrodes des bougies d’allumage des moteurs à explosion.
Les aigrettes bleues qui s’échappent des isolateurs des lignes à haute tension en produisent un peu plus. Par temps humide, on en sent l’odeur, qui accompagne le grésillement sonore caractéristique. Il s'y mélange un peu d'ozone qui accentue l'odeur.
Tout cela ne produit pas grand-chose si on le compare à la puissance énorme de l’éclair en temps d’orage, capable d’en synthétiser des milliers de tonnes.
Ce gaz nitreux est une bénédiction pour la nature et pour l’homme. Sans lui, il n’y aurait pas de végétation.
On peut faire, les mêmes constatations avec le gaz sulfureux.
Gaz carbonique, gaz nitreux et gaz sulfureux, solubles dans l’eau, ne restent pas dans l’atmosphère. Heureusement, s’il n’en était pas ainsi la vie, ne serait pas possible sur terre : nous serions tout asphyxiés. Depuis le temps que l’on consomme l’oxygène de l’air pour faire des oxydations, sa teneur devrait diminuer si l’on poursuit le raisonnement de nos fameux « Scientifiques médiatiques ». On ne l’a jamais constaté et on respire encore.
Ces trois dioxydes se combinent à l’eau pour donner les acides, carboniques, nitreux et sulfureux qu’on ne peut pas isoler. Ce sont leurs solutions qui ont des caractéristiques acides.
Contrairement aux autres solutions, ces dioxydes voient leur concentration dans l’eau diminuer quand la température s’élève. Finalement, ils ont tous tendance à être absorbés par le sol.
Comment pourraient-ils provoquer un effet de serre ? Qui provoque réellement l’effet de serre ? comment le constate-t-on ?
C’est l’eau dans l’atmosphère qui est à l’origine des nuages. Les propriétés de diffusion des rayonnements par les nuages sont connues du bon sens populaire. Un ciel clair provoque le refroidissement nocturne de la terre. Un ciel nuageux, au contraire, protège des excès du soleil et de la déperdition des calories accumulées par la terre et les eaux.
Si l’on compare les masses d’eau nuageuse, avec les quelques gaz transparents, qui se diluent en quantités ridiculement petites dans l’atmosphère, on voit bien que tous ces gaz, soi-disant à « effet de serre », ne peuvent avoir aucune influence sur le climat de la planète.
Les gaz à effet de serre : canular ? Ou imbécillité ?
Il serait tellement plus satisfaisant que ce soit un canular. Comment analyser les causes réelles de l’imbécillité ?
Un essai de réponse est apporté par un chiffre.
Lorsque nous avons demandé à ces fameux « Scientifiques », correspondants attitrés de nos « Reporters », à combien ils chiffraient le réchauffement de la planète, depuis les années 1900, ils ont répondu :
« La planète a connu, au vingtième siècle, un réchauffement d'un demi degré centigrade »
Mépriser le calcul d’erreur à un tel niveau, est franchement scandaleux.
Comment mesurer des températures avec une telle précision ?
Les conditions de prise de température et les performances des matériels, tant au début du vingtième siècle que maintenant, permettent-elles d’être aussi affirmatif, pour prétendre que le chiffre donné est significatif.
Aucune élucubration statistique ne peut étayer une telle sottise.
Même le suffrage universel ne nous permet pas de nous protéger des « maries Chantal» scientifiques, qui ne sont pas moins dangereuses que leurs soeurs en Politique et en Littérature.
KYOTO ou la mondialisation de la bêtise.
Les activités industrielles humaines, en y ajoutant les autres occupations des sols, couvrent moins de dix pour cent de la surface terrestre. L'exploitation n'en perce l'écorce que sur une moyenne de quelques centaines de mètres. Les fourmis humaines sont bien prétentieuses quand elles prétendent modifier les climats, par leurs activités minuscules.
Accuser les Etats-Unis d'Amérique de tous les maux, c'est oublier leur territoire gigantesque.
Ramenée au kilomètre carré, leur activité industrielle et humaine est bien inférieure à celle de l'Europe.
On envisage pourtant, sans inquiétude, que la population du globe atteindra rapidement les dix milliards d'individus. Comme toutes les formes de vie, celle de l'homme disparaîtra noyée dans son caca. Dans la fosse morte universelle, quand les hommes verront le niveau des sanies atteindre leur lèvre inférieure, chaque nouvel arrivant provoquera la supplication unanime : « Surtout, pas de vagues ». Les plus grands seraient donc les derniers à disparaître ?
Cela ne sera pas la conséquence des émissions de gaz carbonique qui s'élimine automatiquement. La vraie source de nuisance et d'autodestruction tient dans une seule phrase de la genèse :
Croissez et multipliez
Il faut bien que les choses s'arrêtent un jour.
Le réchauffement climatique :
« Sans effet de serre, comment faire pour expliquer le réchauffement climatique ? »
J’ai déjà dit combien nos statistiques et la précision de nos mesures, dans le temps, étaient insuffisantes pour prouver que le climat se réchauffait. Nos pauvres mémoires sont si courtes qu’elles ont oublié les mois de juin torrides pendant lesquels on « faisait les foins ». Elles ont aussi oublié les étés « pourris », froids et humides avec les récoltes qui pourrissaient sur pied, les épouvantables sécheresses qui décimaient les troupeaux. Pensez donc qu’en 1947 et en 1959 les vignes du Nord ont produit et conduit à maturité des raisins bien sucrés. A Melun le bananier du jardin public a produit un splendide régime de bananes parfaitement comestibles.
Ces années-là, les vins étaient méconnaissables. Ils étaient si généreux que cela cachait leurs terroirs. Les vins blancs avaient tous le goût de Xérès espagnol et, en Champagne, ils étaient inaptes à la seconde fermentation appelée prisez de mousse. Il fallait les couper (on dit assembler cela fait plus noble) avec des « piquettes » des années antérieures.
Les vents étaient alors autant de Sud-Ouest que de Nord-Ouest, les tempêtes aussi. On ne parlait pas encore de réchauffement climatique.
« Mais, cher Monsieur, sans épiloguer sur les mesures thermométriques que vous contestez, la régression des glaciers, la fusion des glaces polaires sont bien en rapport avec une évolution du climat qui ne trouve d’explication que dans l’effet de serre, universellement reconnu. »
Les glaces qui fondent sont une réalité. Alors ! Qui les réchauffe ?
Le sens des proportions :
Il faut remettre les grandeurs à leurs places qui sont toutes relatives. Le monde vivant occupe une « pellicule » du globe terrestre bien mince : à peine un pour mille du rayon de le terre. En volume, cela ne représente que trois pour mille de notre globe. Ramenez cela à un beau pamplemousse de cent millimètres de rayon, cela représente péniblement un dixième de millimètre, soit la peau d’une pomme de terre nouvelle.
L’astronomie ne signale pas des mouvements du soleil, ni des émissions calorifiques inhabituels. Par contre, les tsunamis, éruptions volcaniques et tremblements de terre se sont distingués ces dernières années. Quand on pense aux sources chaudes d’Islande et d’ailleurs et qu’on observe que les glaciers et les banquises fondent surtout par la base, on peut se demander si ce n’est pas la croûte terrestre qui laisse transpirer un peu plus du feu central si mal connu.
Une campagne de mesures de la température des sols, tant sur la terre qu’au fond des océans, permettrait d’émettre des hypothèses moins philosophiques que l’effet de serre. Cela prendra du temps et, dans l’attente, on entendra encore de belles âneries.
Enfin, l’histoire est là qui nous apprend que les vikings appelaient VINE LAND ce que nous appelons encore GROELAND, malgré les glaces et les névés qui recouvrent ce territoire.
On peut regretter que nos formations intellectuelles nous spécialisent trop en nous enlevant la capacité généraliste de raisonnement scientifique et technique. Les sociétés et académies savantes ont bien failli à leur mission.
Dinard le 17 Février 2001 –
François TATARD – 18 rue de l’isle célée
Rédigé par: François TATARD | 24 août 2007 at 11:26
Peut-on parler du CO2 sans en connaitre les propriétés?
Ce n'est plus enseigné dans les écoles primaires depuis 1957 et dans la suite des études secondaires et supérieures depuis 1968. Seules, les entreprises comme l'AIR LIQUIDE qui vendent du CO2 comprimé en bouteiles d'acier, obligent leurs ingénieurs à étudier les propriétés des gaz. Cela n'empêche pas ces derniers de rêver à la lévitation des gaz plus lourds que l'air, comme le chlore ou les CFC, jusque dans la stratosphère, pour y détruire une autre gaz plus lourd que l'air appelé OZONE.
Cette confusion avec les ionisations résulte du désarroi nè de la dégradation des enseignements.
Rédigé par: François TATARD | 24 août 2007 at 11:36
L’intoxication mentale mondiale
A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l’incompréhensible. On notera :
- le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l’unité.
- Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l’Institut de la propriété industrielle.
- La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer.
- L’effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d’air.
De nos jours ne subsistent de ces ragots d’ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre.
De ces deux là, seul l’effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.
Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?
La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits « de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.
Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouvez sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoquer le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?
Parce que, à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air, ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte, c’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin.
« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges »
« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? »
« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux »
« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais, vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront »
« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre »
« Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau.
Des dérives encore plus graves : les biocarburants
« Parfaitement, les journaux le disent : la France est toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »
« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour »
Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles.
Intoxications financières
Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.
Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.
Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur.
Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.
Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».
Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on n’est pas à la veille de les entendre.
Les Paniquards intéressés
Qui sont-ils ?
On les appelle des « scientologues ». Façonnés à la sauce enseignante de 1968, ils ont été formés aux disciplines abâtardies par les débauches sémantiques des fameuses mathématiques modernes, censées ouvrir à tous l’accès facile aux sciences. On les appelle météorologues, climatologues, astrologues, tous adeptes des sciences divinatoires.
De leurs études, ils ont retenu des formules sans comprendre ni essayé de comprendre les sciences qu’on leur enseignait si mal.
Cela a commencé dès l’école primaire. Il suffit de comparer les vieux livres de « leçons de choses » d’avant et d’après 1968.
A ces ectoplasmes de scientifiques on a donné des chefs formés à Science Po et Normale Sup dans les disciplines littéraires rénovées à l’ENA par un vernis de droit public.
Une campagne gigantesque, mondiale, d’intoxication, a été lancée avec toute la puissance des médias. Que ce soit pour un motif charitable ou salvateur, un seul but : des crédits, du pognon. Pourtant, tout ce qui avait été découvert aux siècles précédents l’a été sans ces fameux crédits.
De CROZEMARIE à nos grands patrons du CNRS jusqu’à ce Ministre surnommé « le docker de Somalie », il n’y a pas loin. L’important n’est pas de posséder mais de disposer. Voyages, voitures, hôtels de luxe Etc.…
Oui ! Mais la recherche a besoin d’argent ? Comment utilise-t-elle cet argent ? Lisez les bilans, ceux des officines de recherche et ceux des professionnels de la charité. Recomptez ce que dépensent les fameux Chefs Chercheurs ou Présidents charitables dans le « tourisme universitaire », dans les « séminaires », « colloques » « voyages d’études ». Ces gens-là se feraient sodomiser pour un billet d’avion, une note de frais, car, ces manifestations se font de préférence dans les hauts lieux du tourisme, le plus loin possible sous les tropiques. Ou alors, on leur paie de beaux bateaux, croisières à la clé.
Déjà, la République, dans le passé, a financé ce type de tourisme scientifique « bidon ». On a encensé Charcot, médecin allergique à la médecine, yachtman refoulé, navigateur approximatif, auto proclamé Commandant, et son inutile POURQUOI-PAS, financé par le contribuable et naufragé avec lui. ESTIENNE a repris le flambeau. L’océanographie est aussi un prétexte à de bien belles croisières.
Pour entretenir la pompe à finances, rien de tel que de flanquer la panique. Quand il a la trouille, le contribuable est bien plus malléable ? Pour cela, on va chercher dans le showbiz, les HULOT, les BARNIER,…. Ils sont légion à courir après la manne électorale et ses prébendes. Sans chercher bien loin, on en trouve aussi à l’Académie des Sciences, de toutes les sciences, de tous les pays du monde.
« Pigeons de tous les pays: unissez-vous…Et payez »
Rédigé par: François TATARD | 17 septembre 2007 at 18:31
Pourquoi le forum s'arrête. Donc un petit supplément. Merci d'y répondre
LA LEVITATION DES GAZ LOURDS
La lévitation, en général, est un phénomène fantastique qui permet de s'affranchir de la pesanteur. C'est une spécialité indienne comme la planche à clous du fakir. L'Europe, elle aussi, possède ce génie du merveilleux hérité de ses origines ethniques indo-européennes. Les sciences divinatoires ont longtemps était rassemblées dans la science de l'astrologie, première discipline divinatoire, reposant sur une poétique relation entre la position des astres et l'avenir inéluctable. La tentation était grande de donner un vernis scientifique à ces sciences divinatoires pratiquées par nos modernes astrologues qualifiés de météorologues ou de climatologues. De mauvais esprits ont été jusqu'à trouver une rime riche d'une seule syllabe pour qualifier ces fantastiques disciplines.
Pour justifier cette lévitation, indépendante de la densité, on fait appel aux courants de convexion, aux jet-streams en altitude, et aux courants d'air un peu plus bas. Il parait parfaitement admissible que des gaz, quatre fois plus lourds que l'air, lévitent jusque dans les zones stratosphériques, voire, dans les espaces interstellaires.
Combien pésent les gaz concernés générateurs d''effets de serre
On peut en faire un inventaire des plus légers aux plus lourds:
L'HYDROGÈNE est le plus léger, soit densité par rapport à l'air de : 0,07
le méthane : 0,55
L’oxyde de carbone CO : 0,966
Là on arrive aux conditions idéales de mélange et de lévitation
Le monoxyde d'azote NO : 1,036
Le dioxyde d'azote NO2 : 1,588
Le gaz carbonique CO2 : 1,52
L’ozone O3 : 1,66
Le gaz sulfureux SO2 : 2,21
Le chlore Cl : 2,45
Le fréon CCl2F2 : 4,42
Que les plus légers montent au ciel cela se comprend. C'est d'ailleurs avec eux qu'on gonfle les ballons de baudruche, et les ballons-sondes des météorologues et autres astrologues. Mais, que deviennent-ils au ciel? Depuis que la terre en produit, l'atmosphère devrait en être enveloppée. La nature fait bien les choses, car, les plus légers sont de puissants réducteurs. Tellement sensibles qu'ils s'oxydent au contact de l'air pour se transformer en gaz lourds qui retourneront au sol. On ne risque donc pas de les voir exploser dans la haute atmosphère qu'ils n'auront pas le temps d'atteindre.
Alors? Les plus lourds, comment vont-ils monter pour suspendre une couche d'ozone, plus ou moins trouée, attaquée par les "encore plus lourds" que sont le chlore et le fréon de nos frigos et nos bombes aérosols?
REPONSE de nos "scientifiques" : par la convexion et les courants d'air, pour les uns, par les turbulences, le mouvement brownien et la dilution pour les autres. Ils n'ont pas osé dire "par lévitation", mais cela revient au même, en plus savant.
EXPLICATION : elle est résumée dans une pensée militaire popularisée par les médias: "chercher à comprendre c'est commencer à désobéir". Opposer ce négationnisme à la pensée médiatique officielle est scandaleux: c'est la négation de la poésie. Vous n'avez pas honte! Hommes de peu de foi.
Contester cette lévitation est aussi "politiquement" incorrect que de nier le miracle de la pompe à chaleur.
Tous nos hommes politiques, fantastiques monuments d'inculture scientifique et technique, chantent la même chanson, "sûrs d'eux et dominateurs", cuirassés dans la belle ignorance qu'ils partagent avec les plus diplômés de leur électorat.
Ne vont-ils pas jusqu'à pleurer sur la disparition des coraux du Pacifique rongés par l'acide carbonique dont ils sont pourtant constitués? Ne voient-ils pas ces îles coralliennes submergées par la montée des eaux dilatées et soulevées par la fusion des glaçons de l'océan arctique? Dommage que, par ailleurs, apparaissent des îles nouvelles à l'occasion d'éruptions volcaniques sous-marines. Ce sont peut-être là ces fameuses exceptions qui confirment la règle.
Alors, notre Président de la République, trouve la parade, la solution ultime, le remède à tous les maux: une taxe à la consommation : "Merci on a déjà donné"
Cela ne fait rien. Continuez, votez pour eux...Amen.
Extrait du livre KRIEG GROSS MALHEUR
En règle générale, la qualité de nos enseignants était indiscutable. J’aimais particulièrement un ancien combattant de la guerre de 14/18. Il avait été fortement gazé et, malgré ses souffrances permanentes, il travaillait avec une rigueur militaire acquise comme Capitaine de réserve, dans les tranchées de Verdun. Il fut même humilié par les gaz de combat. Pour satisfaire un besoin naturel, il s’était installé dans un trou d’obus rempli de chlore, dont la densité assurait la concentration au fond du cratère. Toute sa panoplie génitrice y avait disparu. Son épouse, qui enseignait dans ma classe précédente était une « luronne », jeune encore, avec un grand appétit pour les choses du sexe. Elle avait donc un bon prétexte pour collectionner les aventures amoureuses. Beaucoup plus tard, un médecin qui avait dû goûter à ses charmes, a raconté à mon grand frère qu’à la suite d’une agape passionnée, à une mauvaise période, elle eut peur de l’éventualité d’une maternité. Alors, elle se lava copieusement et profondément avec de l’eau de javel pure. N’importe lequel de ses petits élèves, auxquels elle enseignait les « Leçons de choses », lui aurait déconseillé d’agir ainsi en lui précisant que le surdosage n’était pas nécessaire. Après de gros rinçages, les choses rentrèrent dans l'ordre, car le chlore de l’eau de javel était moins concentré, que celui du trou d’obus qui la privait d’amours légitimes.
Rédigé par: François TATARD | 31 mars 2008 at 16:18