De temps en temps, il est utile de regarder le monde et l’Europe d’un autre point de vue que celui de notre pays. C’est l’intérêt des revues scientifiques de nous offrir cette possibilité.
La difficulté, c’est qu’elles sont difficilement accessibles. Tirées à quatre ou cinq cents exemplaires, elles figurent dans les bibliothèques universitaires ou dans quelques librairies très spécialisées et elles sont rarement disponibles sur Internet. Il n’en est pas de même dans les pays anglo-saxons où je connais au moins un site, qui permet d’acheter les articles de ces revues rares , sans même parler de leurs propres sites. On me dit qu’un projet du CNRS en cours d’élaboration devrait changer les choses. On pourrait même imaginer qu’un entrepreneur imaginatif transpose au monde francophone l’initiative d’ingentaconnect. Mais peut-être ai-je tort ? Et tout cela existe-t-il déjà, auquel cas vous allez me le révéler sur ce blog.
Quoi qu’il en soit, et sans attendre, en marge de notre débat européen, j’ai pensé qu’il pouvait être intéressant de mettre à votre disposition l’introduction que l’un de mes frères, François Bilger, Professeur émérite de l’Université Louis Pasteur de Strasbourg, a rédigée pour un numéro spécial de la Revue d’Allemagne et des pays de langue allemande, consacré à l’Allemagne et à l’élargissement de l’Union européenne à l’Est et qui résume les contributions qui y figurent.
Le 1er mai 2004, l'Union Européenne a réalisé le cinquième et plus important élargissement depuis ses débuts en intégrant d'un seul coup dix nouveaux pays membres, du sud (Malte, Chypre), du nord (Lituanie, Lettonie, Estonie) et surtout du centre du continent (Pologne, République tchèque, Slovaquie, Hongrie, Slovénie). Il est clair que, du fait de la proximité géographique et des liens historiques avec les huit pays ayant appartenu à l'ancien bloc communiste, l'Allemagne est plus que tout autre ancien pays membre, directement concernée par cette vaste extension du périmètre de l'Union à l'Est.
Pour elle, cette "réunification de l'Europe" constitue d'abord, après sa réunification nationale, un événement politique favorable. Elle était autrefois située sur la ligne de front de la guerre froide puis, plus sereinement, à partir de l'effondrement du bloc de l'Est, à la frontière orientale de l'Union Européenne à 15. Elle se retrouve à présent, comme la France, au centre de la nouvelle Union Européenne à 25 et, comme elle, entourée de toutes parts, à la seule exception de la Suisse, de partenaires de cette Union. La commune appartenance de l'Allemagne et de ses voisins d'Europe centrale et orientale à une communauté de peuples libres impose, après une histoire particulièrement agitée, la cicatrisation définitive des blessures du passé. Ainsi s'achève, du moins en Europe, la "normalisation politique" que la République Fédérale n'a pas cessé de rechercher depuis la fin de la 2ème Guerre mondiale (1).
Simultanément, cette nouvelle situation géopolitique rend la politique allemande plus "européenne". S'ajoutant à la disparition du risque soviétique, elle induit une certaine émancipation de la tutelle américaine et un rapprochement avec la conception française de la politique internationale. Avec l'extension du marché intérieur et la prééminence des relations intra-communautaires (dorénavant 70% des relations extérieures allemandes), elle entraîne aussi, en dépit de tensions ponctuelles inévitables, un rapprochement avec la conception française de la politique économique, notamment sur le plan monétaire et budgétaire ainsi que dans le domaine industriel.
Il est cependant intéressant de constater que ce nouveau renforcement de la communauté de destin et de l'entente franco-allemande ne s'accompagne pas d'une dominance accrue du couple franco-allemand dans l'Union élargie, bien au contraire. Cela s'explique à l'évidence d'abord par le simple fait que l'accroissement du nombre de pays membres dans une structure institutionnelle les mettant tous quasi sur un pied d'égalité affaiblit mathématiquement l'influence de chacun, fût-il le plus grand. Mais cela s'explique surtout par les conceptions des nouveaux pays membres. Fraîchement émancipés de la tutelle soviétique, la plupart d'entre eux demeurent soucieux de bénéficier de la protection américaine à leurs frontières orientales. En outre, impatients de rattraper leur retard économique ou même de faire table rase du passé, ils n'hésitent généralement pas à subordonner la solidarité sociale à la liberté économique. Ils n'adhèrent donc actuellement ni au modèle français de politique internationale ni au modèle allemand d'économie sociale de marché. Comme cela était déjà manifeste avant l'élargissement (2), c'est la conception britannique de l'intégration européenne qui tend à s'imposer dans l'Union et encore davantage au sein de l'Union élargie: une zone de libre-échange organisée pragmatiquement et mâtinée de coopération politique transatlantique. Il n'est évidemment pas exclu que les positions des nouveaux pays membres évoluent avec le temps, à condition toutefois que l'Allemagne comme la France restaurent leur leadership par des initiatives politiques convaincantes et surtout par des performances économiques incontestables.
A cet égard, il faut bien constater que l'ancien pays du "miracle économique" est fort loin aujourd'hui de rééditer les succès d'antan (3). Ce n'est donc pas sans une certaine appréhension qu'il aborde la confrontation économique et sociale avec les nouveaux pays membres. Jamais en effet l'écart de développement et de productivité mais aussi de salaire et de charges fiscales et parafiscales entre anciens et nouveaux membres de l'Union n'aura été aussi considérable. La question se pose donc de savoir si l'intégration économique des pays d'Europe centrale constitue une chance ou un risque pour l'économie située en première ligne, un coup de fouet permettant de tirer l'économie de sa langueur ou au contraire un facteur d'aggravation de sa crise rampante? Ce qui est certain en tout cas, c'est qu'elle représente pour l'Allemagne "le plus grand défi économique depuis 1989-90" (Joschka Fischer).
Les risques ne manquent pas mais ne doivent pas être surestimés. Celui d'une vaste immigration de travailleurs étrangers supplémentaires sur un marché du travail déjà caractérisé par un chômage massif et par voie de conséquence d'une surcharge du système de protection sociale a suscité initialement le plus d'inquiétudes. Mais la décision du gouvernement allemand de maintenir les restrictions autorisées à la libre circulation des travailleurs jusqu'à la fin de la période transitoire de sept ans, soit jusqu'en 2011, ainsi qu'une loi plus restrictive sur l'immigration ont largement atténué ces craintes. Par ailleurs, l'Allemagne souffre déjà lourdement du poids de sa réunification et peut craindre que l'intégration des pays d'Europe centrale aggrave encore fortement ses charges alors qu'elle est déjà le principal contributeur au budget de l'Union. En fait, l'aide communautaire aux nouveaux membres d'ores et déjà programmée sera pour l'Allemagne d'un ordre de grandeur nettement inférieur à celle accordée à l'ex-RDA. Elle ne représentera qu'environ 0,5% de son PIB par an au lieu des 3,5 à 4% versés annuellement aux Länder de l'ex-RDA. Et elle entraînera un taux de retour particulièrement favorable à l'Allemagne, puisque celle-ci réalise près de la moitié des exportations ouest-européennes vers les pays d'Europe centrale. Il est vrai que la Commission européenne souhaiterait pour l'avenir (programmation budgétaire 2007-2013) un léger accroissement du budget européen global, mais l'opposition du gouvernement allemand comme d'ailleurs du gouvernement français, en raison notamment de leurs grandes difficultés budgétaires nationales, limitera certainement cet accroissement et maintiendra le budget communautaire non loin de son niveau actuel d'environ 1% du PIB de l'Union.
Le risque principal et en apparence le plus dangereux pour l'Allemagne est incontestablement celui d'une amplification des délocalisations déjà fort nombreuses d'entreprises ou d'établissements vers les pays si proches d'Europe centrale et donc d'une accélération de la désindustrialisation et d'un nouvel affaiblissement du "Standord" industriel allemand. L'économie allemande souffre déjà à l'heure actuelle d'une nette insuffisance de créations d'entreprises et d'emplois pour la résorption de son chômage massif. La pénurie est particulièrement sensible dans les régions frontalières de la Pologne et de la République tchèque, en reconversion industrielle difficile depuis la réunification. Or les coûts salariaux et les charges fiscales des pays d'Europe centrale sont particulièrement attractifs pour les entreprises, l'écart par rapport aux conditions allemandes étant en moyenne respectivement de 1 à 4 et de 1 à 2 et donc l'incitation à délocaliser la production très forte.
Il est certain que la réalisation d'importants transferts d'unités de production industrielles ou même d'activités tertiaires en vertu de ces disparités ne faciliterait pas et pourrait même handicaper sérieusement le redressement de l'économie allemande, engagé actuellement par de courageuses réformes sociales (4). Mais, à vrai dire, l'impact des délocalisations dans les pays d'Europe centrale sur le redressement engagé de l'économie allemande ne serait pas aussi négatif qu'il peut paraître à première vue.
En Allemagne comme ailleurs, ces opérations peuvent être des "jeux à somme positive" pour tous les participants. D'abord, nombre de délocalisations permettent d'assurer la pérennité de productions qui ne seraient plus rentables en Allemagne même ou d'ouvrir de nouveaux marchés aux firmes allemandes. D'ailleurs la majorité des exportations des pays d'Europe centrale sont actuellement encore assurées par des entreprises délocalisées. Cette "externalisation" d'activités généralement à forte intensité de main d'oeuvre évite aussi dans bien des cas des migrations vers l'Allemagne, en déplaçant le capital et la technologie vers le travail plutôt que l'inverse, et assure simultanément une rentabilité plus élevée du capital allemand.
D'autre part, si les entreprises allemandes sont contraintes ou ont intérêt à délocaliser, il est de toute évidence préférable qu'elles y procèdent dans ces pays limitrophes plutôt que dans les lointains pays asiatiques où les exportateurs allemands ont des positions moins dominantes. Les échanges avec ces pays sont déjà intenses et seront à l'avenir encore intensifiées du fait de la suppression totale des barrières douanières qui vient d'intervenir.
Enfin il n'est pas douteux que la menace de délocalisation est devenue depuis peu un moyen d'assurer la discipline salariale et la flexibilité du travail, voire même d'obtenir une remise en cause d'avantages sociaux acquis, de réduire ainsi les coûts de production et de sauver des entreprises et des emplois sur place. L'accord conclu en 2004 chez Volkswagen prévoyant un gel des salaires de trois ans contre la garantie de la stabilité des emplois jusqu'en 2011 est emblématique à cet égard. Des accords semblables ont été négociés chez Mercedes, Bayer, Siemens... C'est ce que l'on appelle, dans le jargon des économistes, la "délocalisation négative". Il est évident que celle-ci ne peut pas gêner le plan de redressement du gouvernement, bien au contraire.
Mais ce qui inquiète surtout le gouvernement allemand, c'est le risque de dumping fiscal et plus précisément la répétition à grande échelle en Europe centrale de ce qu'on a appelé "le modèle irlandais". Ce système, à savoir la baisse systématique des impôts et taxes nationaux sur les entreprises à l'aide des subventions budgétaires européennes, associée à une durée du travail relativement élevée, a valu à l'Irlande une industrialisation accélérée grâce à l'afflux massif d'investissements directs étrangers. Il en est résulté un processus de rattrapage économique spectaculaire et le passage en une dizaine d'années d'un PIB par tête inférieur à la moyenne communautaire à un PIB par tête nettement supérieur. Pays le plus pauvre de l'Union Européenne en 1988, l'Irlande se retrouve à partir de 2002 au second rang pour le revenu par tête après le Luxembourg. L'Espagne aussi a réussi, grâce à l'aide européenne, une progression remarquable. Les situations peuvent donc évoluer très rapidement. Rien n'exclut qu'avec une aide communautaire qui sera portée progressivement jusqu'à 4% de leur PIB en 2013 et une accélération des investissements internationaux, les pays d'Europe centrale puissent connaître une évolution sinon aussi brillante du moins assez semblable. Mais un tel processus, pour souhaitable qu'il soit au bénéfice des pays moins développés et pour l'équilibre de toute l'Union, pourrait éventuellement constituer un frein non négligeable au développement de l'Allemagne. C'est la raison pour laquelle le gouvernement allemand plaide à présent à son tour pour une certaine harmonisation fiscale dans l'Union, les chances de succès étant cependant faibles puisque cette matière relève toujours de la règle de l'unanimité au sein de l'Union.
Si, au regard de ces risques encourus, l'élargissement à l'Est peut réserver quelques déboires à court terme à l'économie allemande, il ne faut pas négliger les chances au moins aussi grandes qu'elle lui offre en contrepartie à court comme à long termes. C'est ce que met particulièrement en évidence la contribution d'Eric Rugraff à ce numéro. Celui-ci montre que l'Allemagne n'a pas attendu mai 2004 pour prendre une part prépondérante dans le commerce et les investissements des nouveaux pays membres d'Europe centrale. En une quinzaine d'années depuis la chute du Mur et l'effondrement du bloc communiste, elle a pris la place de l'URSS comme partenaire économique majeur de ces pays, refaisant de l'espace centre européen une sorte d' "hinterland" économique et industriel, comme ce fut déjà le cas avant la 2ème Guerre mondiale. L'économie allemande et en particulier celle des Länder orientaux est donc bien placée dès à présent pour tirer le meilleur profit de l'intégration de ces pays. Une croissance supérieure à la moyenne communautaire et une propension à importer élevée en raison des immenses besoins insatisfaits, des investissements étrangers et de l'aide communautaire entraîneront nécessairement une forte poussée des importations industrielles. La spécialisation des exportations allemandes en machines et biens d'équipement sera à cet égard particulièrement favorable.
Par ailleurs, comme le note Eric Rugraff, un examen attentif de l'interdépendance économique et des délocalisations déjà effectuées par les entreprises allemandes dans les pays d'Europe centrale montre que, bien loin de détruire des emplois en Allemagne, elles contribuent souvent à assurer, par une intelligente division verticale du travail, la compétitivité des productions et exportations allemandes et donc aussi la sauvegarde de nombreux emplois en Allemagne même. L'ampleur des flux intra branches et intra firmes dans le commerce avec ces pays confirme l'importance de cette décomposition des processus de production en fonction des avantages comparatifs des pays concernés. En faisant fabriquer une part de leurs produits à faible valeur ajoutée dans cet "hinterland", comme l'avaient fait il y a vingt ans les sociétés japonaises en s'appuyant sur les pays émergents d'Asie, les exportateurs allemands ajoutent une compétitivité prix salutaire à leur compétitivité hors prix traditionnelle (spécialisation, qualité, robustesse, service après-vente...). L'importation destinée à la transformation et réexportation (exportinduzierter Import) représentait déjà en 2002 plus du tiers de l'export allemand total (38,8% contre 26% dix ans plus tôt). L'établissement de ces réseaux de production trans-nationaux (le "made by" remplace le "made in") est sans doute l'une des causes du succès persistant du commerce extérieur allemand. Si l'Allemagne s'avère être le "champion du monde de l'exportation d'emplois" (Der Spiegel), elle est aussi redevenue en 2003 le leader mondial de l'exportation de produits et son solde commercial retrouve les niveaux antérieurs à la réunification. Il y a certainement un lien entre les deux phénomènes (5). Le salut d'une économie allemande en perte de vitesse depuis une dizaine d'années et peut-être aussi, à travers elle, de toute la zone euro viendra-t-il de l'est? Ce n'est pas exclu.
Elargissant l'analyse économique aux données historiques, politiques et culturelles de la "Mitteleuropa", Sabine Urban et Axel Gerhardt montrent cependant combien les processus d'intégration sont complexes. Les difficultés rencontrées avec la réunification allemande, tant dans les esprits que sur le terrain socio-économique ou même politique, ne pourraient-elles pas se renouveler, à une échelle plus grande, avec l'absorption des pays d'Europe centrale dans l'Union Européenne? Ils remarquent toutefois que les conditions sont assez différentes, dans la mesure où l'élargissement a été précédé, contrairement à la réunification allemande, d'une longue période de réformes internes, d'investissements productifs étrangers et d'aides publiques de pré adhésion. On peut ajouter l'absence d'exode massif de main d'oeuvre jeune, le réalisme et la flexibilité des taux de change et le non-alignement des salaires et de la législation sociale, toutes caractéristiques garantissant la compétitivité des nouveaux pays membres. Il n'en demeure pas moins que les opportunités offertes à l'industrie ouest-européenne et en particulier allemande ne seront vraiment exploitables et bénéfiques de part et d'autre, aux yeux des auteurs, que si les entreprises occidentales modifient leurs stratégies de management. Celles-ci devraient, selon eux, rechercher la coopération plutôt que la vassalisation et donc s'orienter vers un partenariat économique et un modèle social plus humanisés.
Un autre aspect du développement économique conjoint de l'Allemagne et des pays d'Europe centrale risque de poser problème. C'est la question énergétique dont Michel Deshaies démontre qu'elle constitue un enjeu écologique majeur pour toute la région. En Allemagne, comme dans la plupart des pays d'Europe centrale, les combustibles fossiles ( charbon, lignite ) jouent depuis toujours un rôle primordial dans la production d'électricité et sont à l'origine d'émissions de gaz à effet de serre en quantités considérables et bien supérieures à la moyenne européenne. Si la pollution de l'air a fortement diminué dans les nouveaux pays membres depuis la chute des régimes communistes, les besoins prévisibles de l'Allemagne en électricité entraîneront un recours accru à ces énergies, en dépit de leur caractère extrêmement polluant. Ils risquent donc de conforter voire de développer leur production en Allemagne aussi bien qu'en République tchèque et surtout en Pologne devenue le premier fournisseur de charbon de l'Allemagne. Conséquence paradoxale et perverse de la décision de sortie du nucléaire du gouvernement allemand! En dépit de l'effort accru de l'Allemagne en faveur des énergies renouvelables, la mise en oeuvre du protocole de Kyoto imposera tôt ou tard un réexamen de toute la politique énergétique.
En définitive, il ressort de l'ensemble des contributions consacrées aux relations entre l'Allemagne et les pays d'Europe centrale que l'élargissement du 1 mai 2004 n'a pas entraîné un bouleversement de la situation antérieure. C'est la chute du Mur de Berlin le 9 novembre 1989 qui doit être considérée comme la date charnière de la rupture historique. L'élargissement constitue plutôt l'aboutissement et la consolidation d'un processus de rétablissement des relations historiques entre ces pays qui a débuté quinze ans plus tôt. Mais en pérennisant l'arrimage des pays d'Europe centrale à l'Union européenne et en faisant bénéficier ces pays de la manne communautaire, il donne une nouvelle et puissante impulsion aux relations entre l'Allemagne et les pays d'Europe centrale, avec leurs chances et leurs risques. Il est probable que cette fois, contrairement à ce qui s'est passé dans le cas de l'intégration de la RDA, les chances l'emporteront nettement et rapidement sur les risques aussi bien pour l'Allemagne que pour l'ensemble de l'Union européenne.
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(1)Cette normalisation n'est cependant pas tout à fait achevée. Elle se poursuit à présent au plan mondial par la recherche d'un rôle militaire plus actif dans les opérations internationales et surtout par la revendication d'un siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU.
(2)Bilger F., "Le couple franco-allemand dans l'intégration économique européenne", Revue d'Allemagne et des pays de langue allemande, Tome 30, numéro 3, juillet-septembre 1998, p. 333.
(3)Bilger F./ Rugraff E., "Les trois chocs de l'économie allemande", Revue d'Allemagne et des pays de langue allemande, Tome 35, numéro 4, octobre-décembre 2003, reproduit dans "Problèmes économiques", numéro 2853, 9 juin 2004.
(4)Leroux G., "Les réformes sociales des gouvernements Schröder", Revue d'Allemagne et des pays de langue allemande, Tome 35, numéro 4, octobre-décembre 2003.
(5)Bilger F., "Mutations à l'Est et processus d'intégration européenne", Echanges, février 1992.
Si vous souhaitez aller plus loin et vous procurer un exemplaire papier, il vous suffit d’écrire à la Revue au CNRS-Bâtiment 40, 23 rue du Loess BP20 67037 STRASBOURG CEDEX 02 ou envoyer un courriel à christiane.weeda@misha.u-strasbg.fr... en attendant qu’elle soit sur le web.

Bonjour Pierre,
D'abord grand merci de m'avoir inciter à acheter et lire le bouquin d'O. Duhamel. Excellent. C'est ma Bible du moment. Je lis aussi un peu des docs favorables au non. C'est votre, notre sujet, l'Europe.
Deux commentaires personnels sur l'élargissement à l'Est.
1. sur le couple franco-allemand. On en fait encore toute une histoire mais les temps ont changé fort heureusement. D'une France politiquement forte s'exprimant par la voix du Général et d'une Allemagne économiquement forte s'exprimant par la voie du Chancelier Adenauer, que reste t-il ? La complémentarité d'alors s'est dissoute en ce que la France n'a plus de place politique dans le monde et que l'Allemagne n'a plus cette force économique d'antan. Ne restons pas sur ces vieilles lunes. Je déteste l'idée des "petits" et des "grands" pays au sein de l'UE.
2. mon expérience personnelle m'amène à faire un distingo de taille entre les pays ex-de l'Est. Il y a la Hongrie, la Rep. Tchèque et les 5 autres d'un côté et puis le cas polonais de l'autre. Autant je crois les 7 sincèrement européens dans toute la dimension de la chsoe, autant je sens les polonais intéressés par l'aspect économique, sans plus. C'est un procès d'intention ? peut être. J'ajoute que pour aucun des pays que j'ai visités (Pologne, Rep. Tchèque, Hongrie) je n'ai senti un tropisme particulier pour l'Allemagne. Les allemands y ont beaucoup investi certes mais cela ne signifie pas que ces pays ne pensent qu'à l'Allemagne et malgré les disputes récentes, je sens peut être les polonais plus proches des français (catholiques ?).
Rédigé par: Didier | 11 mars 2005 at 09:36
Pour connaitre un peu la Pologne, je desapprouve ce que tu dis.
La France y est ignorée, parfois même méprisée.
Ils n'ont d'yeux que pour les USA.
Rédigé par: finger | 11 mars 2005 at 09:41
Formidable introduction, tres complete et equilibree sur l'elargissement a Est et les consequences pour l'Allemagne.
Si je peux me permettre une remarque, l'une des consequences plus probables, (dont on n'a pas parle dans l'introduction) sur le plan social, sera a mon modeste avis, une distribution encore moins equilibree de la richesse au sein de l'Allemagne.
L'Allemagne est au-jourd'hui le 2eme pays au monde par nombre de milliardaires (plus de 50 contre une dizaine de francais). Et il est en meme temps le pays riche avec le plus haut taux de chomage, de loin. Cette puissante inegalite devrait s'accroitre fortement avec l'elargissement de l'UE a l'Est.
Les jouteuses opportunites d'investissement a l'Est vont consolider la richesse des milliardaires allemands, et en creer rapidement d'autres . A titre d'exemple, les meilleurs hedge funds actifs en Europe de l'Est et maintenant Ucraine realisent des benefices entre 8% et 23% PAR MOIS. En tout etat de cause, les benefices des entrepreneurs allemands sont encore superieurs.
En meme temps, comme le signale l'introduction, la relocalisation a l'Est des industries a capital allemand, implique le remplacement progressif de la main d'oeuvre allemande avec la slave (et hongroise et baltique).
Le chomage allemand ne peut que s'accroitre de plus en plus et aux chomeurs d' etre confrontes au choix difficile entre chomer en Allemagne avec des acquis sociaux ou travailler a l'Est dans un contexte plus liberal.
En toute evidence l'elargissement va faire de l'Allemagne le pays le moins equilibre d'Europe sur le plan social.
Rédigé par: hayekFan | 11 mars 2005 at 10:08
Comment la société peut elle conserver le minimum de solidarité nécessaire à la cohésion nationale ? Avez vous des moyens pour éviter une explosion ? Ou la récupération de ce mécontentement par une figure de proue rapellant un sombre passé ?
Rédigé par: egdltp | 11 mars 2005 at 10:48
Ca y est y'avait longtemps !
Attention, il faut tout redistribué sinon la bête-immonde va ressurgir !
Rédigé par: FINGER | 11 mars 2005 at 10:54
Non, mais regardez l'Histoire, pour parvenir a leur fin, nombreux sont les exemples de personnes ayant utiliser un mécontentement populaire légitime.
Je ne propose aucune solution puisque vous semblez connaitre la mienne et je la defend mal.
Je suis curieux de savoir comment vous gerez la situation et surtout ce que vous faites pour la prévenir. Etant moi même relativement privilégié, 2 salaires de cadre, un enfant, en accession a la propriété, je veux connaitre les recettes de mon camps "naturel" pour éviter la catastrophe que je vois venir entre la non viabilité économique suivant les critères actuels du système en place et la légitime aspiration de mes concitoyens moins bien lotis à une vie acceptable sinon confortable.
Surtout que rien dans le système en place ne me garantit la pérénité de ma situation actuelle.
Pour l'instant vous ne m'avez pas convaincu avec vos "qu'ils se démerdent..., ce n'est pas mon problème..., je me tirerais ailleurs..., qu'ils acceptent une plus grande dégradation de leur situation, car il y a plus malheureux qu'eux..."
Au plaisir de vous lire et de trouver dans vos arguments une raison d'espérer dans le futur.
Rédigé par: egdltp | 11 mars 2005 at 11:11
Il n'y en a pas !
Rédigé par: finger | 11 mars 2005 at 11:13
EGDLTP
Cher ami, la revolte que vous semblez craindre me parait assez improbable.
Regardez la Chine: des milliardaires cotoient dans leur Rolls et Ferrari les sans abri qui se brossent les dentes dans la rue. Rebellote dans l'Inde, ou faim et maladies tuent encore malgre un nombre de rentiers superieur a la France.
Paradoxalement il y a davantage a craindre en Europe, ou des Etats en depot de bilan ont desormais renonce a garder l'ordre.
Mais on n'est plus en 1700 et il ne suffit plus d'occuper la Bastille pour faire peur aux riches en jets prives, qui sauraient meme profiter economiquement de ces echauffourees en deplacant leur investissements.
Quant au gouvernement, une augmentation generalisee (comme M. Hollande vient de demander) financee avec l'argent de nos descendants, un point en plus dans le deficit public, et les syndicats, rassures sur leur pouvoir, arretent de souffler de l'huile sur le feu.
Et, s'il ne suffit pas, on reprend cette enquete jamais terminee sur le Comite d'Entreprise de EDF gere par la CGT.
Rédigé par: hayekFan | 11 mars 2005 at 12:41
Car la chine est un havre de démocratie et que dans l'inde je ne suis pas sur qu'il y ait beaucoup de mort de faim parmis les gens dont le savoir et l'information sont comparables à celles du français moyen. Arretez de faire des amalgames et essayer de trouver des exemples cohérents.
Mais l'important n'est pas de faire peur aux riches ou de leur piquer leur argent ou leur tableaux, l'important est que nous nous organisions pour que chacun puisse vivre avec les moyens dont dispose notre ensemble humain : un climat favorable à l'agriculture, une connaissance des techniques et des sciences, une infrastructure encore en bon état, des gens volontaires et prêt a oeuvrer pour peu qu'on leur donne des raisons d'agir.
Vos propositions tablent plus sur un baton que sur une carotte. A la fin même l'âne se révolte face au baton.
Que proposez vous donc ? A part "ils mourront de faim avant de se révolter"?
Rédigé par: egdltp | 11 mars 2005 at 13:14
Bonjour à tous,
Je me permets un exemple : 6nergies.net
Une start-up financée sur patrimoine privé de deux français, qui prend ses sacrements à Paris et à Londres (Concours de la meilleure start-up Capital IT et Red Herring), qui ouvre ses agences commerciales à Sao Paulo, Bengalore, Shanghai et Paris, qui a un back office en Savoie (où elle finance du "social" français par l'impôt), et fait sa R&D à Gdansk (parce qu'un ingénieur polonais est aussi très intelligent et brillant).
En fait, la création de valeur est "saupoudrée" sur la planète.
Un soupçon de Skype, beaucoup d'internet....
Et surtout beaucoup d'humilité et de bienveillance pour nos amis du monde
Rédigé par: Alain Mathecowitsch | 11 mars 2005 at 15:46
EGDLTP
Vos propositions tablent plus sur un baton que sur une carotte. A la fin même l'âne se révolte face au baton.
Reste a voir qui est l'ane. Pour moi l'ane sont les entreprises (surtout les petites comme la startup indiquee par le dernier message de Alain), et le baton l'impot.
Rédigé par: hayekFan | 11 mars 2005 at 16:29
Avez vous lu mes remarques sur la note du Cercle d'Outre Manche ? Vous connaitriez alors ma position sur les rapports entre l'entreprise et la collectivité en France.
De quelle droit l'entreprise utiliserait elle les infrastructures nationale sans en payer le coût via l'impôt en fonction de ses moyens ?
Vous n'avez toujours pas répondu à ma question : je vais finir par croire que vous vous foutez complètement des autres : chacun pour sa pomme. Ne venez pas pleurer si un jour vous réclamez de l'aide et que personne ne vous la donne...
Alain : comment sont répartis les résultats de l'entreprise entre les différents intervenants pour un poste fonctionnel égal le brésilien touche t il autant que le Français ou le polonais ? Pourquoi laisse t elle des employés sous le régime Français lui qui est si mauvais aux dires de finger et de hayekFan...
Rédigé par: egdltp | 11 mars 2005 at 16:49
EGDLTP
Pourquoi laisse t elle des employés sous le régime Français lui qui est si mauvais aux dires de finger et de hayekFan...
Pour la meme raison que toute les boites etrangeres mettent toujours une petite filiale en France: parce que les jouteux marches publics demeurent fermes aux boites qui ne sont pas installees en France.
Malgre les directives europeennes sur la concurrence.
Quant a votre question, les entreprises utilisent les infrastructures publiques et justement paient ce qui est necessaire a les construire et entretenir. En plus, elles paient ce qui est necessaire a garder des milliers de soldats en Afrique, a permettre a EDF, Areva, Air France d'acheter leur concurrents, a M. Gaymard de se loger dans 600 metres carres, a financer via la Secu les plus lourdes marges d'Europe pour les societes farmaceutiques, au Credit Lyonnais et M. Pinault de violer la loi californienne (Executive Life)en payant les ammendes qui suivent, etc etc
Rédigé par: hayekFan | 11 mars 2005 at 17:07
PBi
"ne seront vraiment exploitables et bénéfiques de part et d'autre, aux yeux des auteurs, que si les entreprises occidentales modifient leurs stratégies de management. Celles-ci devraient, selon eux, rechercher la coopération plutôt que la vassalisation et donc s'orienter vers un partenariat économique et un modèle social plus humanisés. "
Cette partie de l'article me paraît très pertinente.
Les nouveaux adhérents devraient constituer une catégorie d'éléments plus assoiffés de parvenir à un relèvement rapide de leur niveau de vie et plus motivée à accepter certains sacrifices que ni les Allemands ni les autres "anciens" de l'UE ne veulent plus concéder, offrant aux grandes entreprises une vaste aire d'implantation d'autant plus prometteuse qu'elles seront régies par les règles communes.
En ce sens, si ces facteurs n'infléchiront pas que l'économie Allemande, elles n'en modifiront pas moins pour le reste du monde comme pour l'Europe la perception de ce que sera le "centre" de la Communauté Européenne.
C'est certes une donnée subjective mais l'on sait la part que la subjectivité joue dans toutes les activités humaines.
Rédigé par: leblase | 11 mars 2005 at 21:18
« « « L'accord conclu en 2004 chez Volkswagen prévoyant un gel des salaires de trois ans contre la garantie de la stabilité des emplois jusqu'en 2011 est emblématique à cet égard. Des accords semblables ont été négociés chez Mercedes, Bayer, Siemens... » » »
Mon opinion,à moi Antoine, est qu’il est très difficile de prévoir aujourd’hui ,12/3/05, ce que vaudront encore ces accords de 2004 dans un an en Allemagne,après les manifestations d’avant-hier en France ,qui n’ont pas laissé insensibles les membres du gouvernement ,dont l’un, a admis qu'il y avait "des problèmes de pouvoir d'achat" et qu'il fallait "tenir compte des messages" de la rue.Surtout si le prix du pétrole (55 dollars le baril avant-hier ) devait se maintenir a son niveau actuel,ce qui n’est pas à exclure,entraînant inévitablement un regain d’inflation.Situation délicate à l’approche d’élections majeures.
« « « Les difficultés rencontrées avec la réunification allemande, tant dans les esprits que sur le terrain socio-économique ou même politique, ne pourraient-elles pas se renouveler, à une échelle plus grande, avec l'absorption des pays d'Europe centrale dans l'Union Européenne? » » »
A cette question , pour moi, la réponse est « oui » ,sans grand risque d’erreur !
Avant cet évènement majeur qu’a été la réunification allemande,une monnaie factice, le mark est-allemand, servait à remplir les carnets de caisse d'épargne des est-allemands dont une bonne partie du travail « productif» consistait à espionner le voisin (la Stasi était la plus grande entreprise est-allemande,d’aucuns ont avancé qu’une personne sur quatre y collaborait à temps plein ou occasionnellement!) ou à assurer la gestion de la redistribution des faibles richesses produites ou celle des tickets de rationnement pour la population .Mais ce mark ne leur permettait pas d'acheter quoique ce soit,parce qu'il n'y avait rien à acheter en RDA après six années de guerre et 44 ans de communisme ,sinon ces fameuses «Trabant» bruyantes avec moteur deux temps et si polluantes. Les jeunes français qui ont fait leur service militaire à Berlin,s’en souviennent .Si l'intervenant sur ce blog qui connaît bien l'avenue Montaigne avait vu arriver,en 90 ou 91, trois ou quatre de ces « boites à sardines » pour « riches est-allemands » près de RTL, à coté des Jaguar ,il aurait pu constater que cette belle avenue « commerçante » pouvait aussi,à ses heures, être enfumée.
Ce mark de l'est avait une valeur d'échange, en Allemagne de l’Est, de 50% par rapport au deutsche mark de l'ouest ,tout en n' étant pas échangeable dans les pays occidentaux .Avec la réunification, Helmut Kohl avait décidé que l'échange de cette devise avant sa disparition se ferait à la parité avec le mark de l'ouest ! Ce fut la première « aide » massive, concrète, et directement palpable par toute la population est-allemande . Fut-ce un bien ou un mal ?Difficile de juger,même à postériori.En tout cas, dans ces conditions ,on ne voit pas pourquoi les allemands de l'est,devenus tout simplement allemands, auraient dû retrousser les manches alors qu'on venait de leur prouver qu'ils allaient mieux vivre sans travailler plus efficacement ou continuer à s'accrocher à des métiers de bureaucrates ou de policiers secrets occasionnels qui n'avaient pas cours en Allemagne de l'Ouest.
Quant aux aides massives dispensées par le demi-frère de l'ouest plus qu'obèse,seul capable de réanimer économiquement ce qui restait de l’ex RDA, des esprits avertis auraient bien dû penser qu'elles produiraient le même effet que le fait de verser de l'eau avec un broc sur un tas de sable!
Le même scénario va se reproduire avec les nouveaux arrivants,sortis du même moule peu ou prou,mais là où ça se complique ,c’est que le contexte de 2005 n'est plus celui de 1990.
1°) L'Allemagne compte aujourd’hui - officiellement - 5 millions de chômeurs,c’est à dire beaucoup plus qu'à l'époque pré-réunification (autour de 2.millions ) . Là encore,il eût été intéressant de savoir combien, parmi ces cinq millions , il y d’anciens est-allemands,et en conséquence ,connaître les rapports distincts :chômeurs anciens ouest-allemands sur population active ouest-allemande et chômeurs anciens est-allemands sur population active est-allemande.Pour avoir une vision plus claire du tableau et discuter sur de bonnes bases.
2°) Le pétrole de 9 ou 10 dollars le baril à l'époque, est passé aujourd'hui à 55 Dollars .Il y a tout lieu de penser qu’il va rester à ce niveau un certain temps,pour peu qu’on ait prêté attention aux propos d’Hugo Chavez tenus par celui-ci il y a deux jours à Paris.A propos du Vénézuela,et à l’attention de l’intervenant sur ce blog évoqué plus haut,je voudrais qu’on sache faire le distingo entre guerre civile et « coup de théatre ».
3°) Donc,avec un pétrole cher, beaucoup de plans magnifiques pourraient être remis en cause ou compromis ,comme,mais pour d’autres raisons, la « feuille de route » de Lisbonne qui prévoyait notamment de faire de l’Union Européenne,la zone économique la plus compétitive du monde.On s’éloigne de plus en plus de cet objectif, que n’importe quel observateur en prise avec les réalités sur le terrain ne pouvait que juger fantaisiste lorsqu’il fut proposé et annoncé .Il est fort à craindre ,dans ces conditions,pour donner un exemple concret, que beaucoup parmi tous les avions commandés à Airbus ces temps derniers ne soient jamais fabriqués...Il est aussi à craindre que les accords d'entreprise sur les salaires et la garantie de l’emploi jusqu'en 2011 , cités plus haut , soient très vite frappés d'obsolescence.
4°) Par ailleurs, beaucoup de pays fortement endettés,dont la situation économique et financière ne pourrait que s’aggraver pour la même raison pétrolière, n’auraient plus aucune retenue pour suivre l' «exemple» de l'Argentine en matière de règlement de dette ,à commencer par la Bolivie ou l'Uruguay , ce pays qui , au tout début des années quatre-vingt,faisait rêver les investisseurs français,en mal de «gauche au pouvoir» et dont beaucoup s'y sont ruinés depuis.
5°) Quant à l'Afrique,déjà écrasée par la charge du SIDA et les soubresauts politiques permanents,mieux vaudrait ne pas y penser.
6°) Au niveau de l'Union Européenne,les pays les premiers «attirés» grâce aux aides,comme le Portugal qui commence à tanguer,vont nécessairement souffrir du tarissement de ces aides dont ils bénéficiaient et qui seront redirigées vers les nouveaux arrivants,qui ,parce que plus nombreux à recevoir et coulés à la même idéologie ne tarderont pas à se « syndiquer » et à se plaindre qu'ils ont moins que ce que d'autres ont eu avant eux, dans la période faste, et vont hurler à la remise en cause de ces «acquis sociaux» .La surenchère sera inévitable et l'Union Européenne aura toutes les allures d’une ONU Bis ou, avec ses 23 langues parlées,23 si je ne me trompe, d’ une tour européenne de Babel.
Quant à l'euro!!! Si celui-ci devait suivre le processus de dépréciation qui découle normalement de telles données,quand des interventions avouées ou inavouées ne perturbent pas le mécanisme ,après induction de son cours sur le prix des produits pétroliers et carburants,ça pourrait faire mal,très mal en France,ou même dans d’autres pays voisins,tant au niveau des agents de production de richesses – routiers,paysans - que des agents de consommation de biens – particuliers / déplacements trajet travail- domicile et fuel pour le chauffage domestique,au moment de payer l’addition. !
Rédigé par: ALR | 12 mars 2005 at 08:20
HayekFan: pourquoi ne vous lvez vous pas alors contre ces directives qui plombent l'état Français : Pourquoi vos "amis" politiques n'imposent ils pas à EDF de vendre ses participations etrangère et de se recentrer sur la marché national : sachez que le monde electricien applaudira des deux mains. Pourquoi demander le démantèlement de la solidarité nationale et non frapper là ou sont les errements ?
Meilleur controle de l'efficacité des médicamnts et de leur prescription, abandon de l'intervention en Côte d'Ivoire puisque tous les "petits" sont partis en perdant tout ou presque, M Bolloré va adorer.
Pour l'affaire Californienne, la defense est un peu faible de la part de nos représentants. C'st facile une fois que le jeu est fait et qu'il c'est révéler gagnant pour les repreneurs de dire "vous n'aviez pas le droit" de jouer. Si les "junk bond" de Executif Life n'avait pas été de l'or mais bien des obligations pourries, il n'y aurait pas d'affaire !!! Ne pas oublier que celui qui attaque aujourd'hui est celui qui a autorisé es qualité la transaction !!!
Rédigé par: egdltp | 14 mars 2005 at 12:10
EGDLTP
Pourquoi vos "amis" politiques n'imposent ils pas à EDF de vendre ses participations etrangère
Il n' y a aucun parti politique francais qui est contre l'expansion en Europe des entreprises nationales.
les socialistes sont devenus responsables avec M. Fabius de la catastrophe France Telecom, qui a achete Orange a prix d'or et se retrouve endette a niveaux astronomiques, sans parler des encheres milliardaires pour la 3G, auxquelles M. Fabius n'a pas voulu renoncer en aucun pays europeen.
Maintenant, avec la droite EDF part a la conquete de l'Europe, et M. Breton parle de creer de champion europeens (et il pense francais) de taille mondiale.
Le but est le meme dans les deux cas. Concentrer dans les mains du gouvernement francais le maximum de pouvoir economique, non seulement en France mais dans les autres pays d'Europe.
Pour Executive Life, une petite precision: il n' y a jamais eu autorisation aux USA a la vente d'une societe d'assurance (Exec Life) a une banque (Credit Lyonnais), vente qui etait illegale. Il s'agit d'un episode de criminalite financiere a la quelle s'est livre le gouvernement francais de l'epoque, qui nous a coute tres cher, et qui a enrichi M. Pinault, cher ami des personnes politiques qui ont organise le delit.
Rédigé par: hayekFan | 14 mars 2005 at 13:03
QU'est ce qui empéchait le régulateur des opérations d'assurance, je ne sais plus son titre exact, de vérifier que la "coquille" qui se portait acquereur n'était pas vide ? Le Crédit Lyonnais avait tout a fait le droit de preter de l'argent à cette "coquille" non ?? Sinon à quoi sert une banque !!! Je maintiens que si ls "junk bond" avaient vraiment été "junk", il n'y aurait pas d'affaire "Executive Life".
C'est facile de dénigrer une fois les coups partis. Mais quelle politique industrielle pronnez vous ? A vous écouter ni Concorde, ni Airbus, ni la filière nucléaire civile française, ni le TGV n'auraient existés et les actions que vous sontenez font tout pour détruire ces moyens industriels qui ont placé la France là ou elle est et d'où elle est en train de tomber si on continue comme cela.
Au plaisir de vous lire ici ou chez moi...
Rédigé par: egdltp | 14 mars 2005 at 13:24
EGDLTP
Executive Life: vous n'etes pas bien renseigne. Credit Lyonnais US n'a pas prete de l'argent, il a ACHETE une societe d'assurance alors que la loi californienne interdisait de faire banque et assurance en meme temps.
Au point que les actions ont ete obtenues par portage illegale, ou contrebande.
Et a l'epoque Credit Lyonnais c'etait le gouvernement francais.
Politique industrielle: L'activite economique et industrielle est une activite de competition, l'activite politique est une activite de reglementation. Le meme sujet ne peut etre a l'origine des deux activites, ce serait comme etre joueur et arbitre en meme temps. Consequence, des joueurs qui continuent de jouer quand ils ont perdu depuis longtemps (comme le Concorde), des joueurs qui se valent des aides desloyaux de l'argent public qui est paye aussi par les concurrents (comme Airbus), des joueurs qui se servent carrement de l'argent public pour acheter les concurrents (comme EDF), des joueurs qui dechargent sur la collectivite les couts qui devraient eux meme assurer (comme la filiere nucleaire), et quelques fleurons (present aussi ailleurs sous forme privee) comme le TGV.
Rédigé par: hayekFan | 14 mars 2005 at 13:49
Je sais pertinament que le Credit Lyonnais c'est caché derrière une coquille pour acquerir Executif Life. Ils ont joués , ils ont perdu, mais c'était visible si on cherchait bien dès le début. Cela ne c'est vu que par dénonciation, ou si cela cétait vu avant, le reponsable a préféré ne pas voir le montage bancal pour avoir une meilleure reprise. Et vue la santé d'Executif Life quand l'affaire c'est faite, ils ont été bien content de trouver un gogo pour garantir le fond de pension.
Bon les "junk bond" étaient une mine d'or, celui qui a risqué de garantir sur ceux-ci des montants ramasse la mise. Je suis sur que si ils avaient été pourris, il n'y aurait pas eu d'affaire...
Les charges dont vous parlez pour la filière nucléaire, importent à EDF donc à la collectivité sauf si on privatise : et là on va sentir la douloureuse. Ne confondez pas mauvaise utilisation d'un outil et mauvais outils.
Mais votre blocage idéologique rend vraiment vain toute discussion publique. Au plaisir de vous lire via habsb@hotmail.com
Rédigé par: egdltp | 14 mars 2005 at 17:45
Lomé, le 20 Décembre2006
Bonjour,
Bonjour, Nous sommes une Association Humanitaire basée au Togo en Afrique occidentale. Dénommée ESVIPE Association des Jeunes Volontaires du TOGO, nous avons un champ d’action très vaste. Nous évoluons entre autre dans le domaine environnemental, de l’éducation (alphabétisation), protection des enfants et la lutte contre le sida. L’association est structurée de telle façon que toutes les décisions sont votées en assemblée générale.
Depuis sa création, l’association avec un nombre maigre, aujourd’hui, elle compte plus de trois dizaines de membres actifs. Pour cette année 2006, comme tous les ans nous organisons des camps chantiers. L’objectif visé est de valoriser nos cultures (échange de culture). Des formations à la carte sont aussi organisées au sein de l’association. Avec des volontaires animés par l’esprit de volontariat, vous vous sentirez au Togo comme chez vous.
Nous vous promettons qu’une garantie vous sera accordée pour ce qui concerne votre sécurité , votre hébergement et votre déplacement. Comptant sur votre bonne volonté, et en tant que volontaire vous avez pour vocation de venir en aide à une population rurale qui vit dans des conditions désastreuses. Nous serons très content de vous rendre service à condition que vous respectiez les closes que nous aurons à signer conjointement.
Pour en savoir plus sur l’association ESVIPE et de son beau pays le Togo (Terre d’accueille),
L'association ESVIPE vous ajoute ceci :
PREAMBULE DE L’association ESVIPE «Espoir et Vie pour l’Enfance »
L’enfance qui est un stade ou l’on connaît toutes les joies ; ou on laisse vivre cours à ses caprices et ou l’on connaît la chaleur de l’amour que nous porte nos parents ;l’enfant qui est un être fragile et qui mérite d’être protégé ;éduqué et soigné ; est dans mon pays du sud sahélien (Afrique) source de revenu et victime de tous les maux de tête tels que la pauvreté ;l’an alphabétisation ; la prostitution enfantine; le sous développement ;la maltraitance ;les travaux forcés et divers maladies comme(paludisme,choléra,MST/SIDA ……)
Au vu de cet état de chose et conscient que l’avenir de nos pays et particulièrement de l’Afrique réside dans le meilleur devenir des enfants et que la santé ; l’éducation et la culture sont des priorités dans le processus de développement des enfants ; C’est dans cet ordre d’idées qu’il m’est venu à l’idée de créer une association d’aide à l’enfance déshéritée dénommée : « Espoir et Vie pour l’Enfance » ; conformément à la loi N’ 40-484 du 1er juillet 1901 pour agir dans ce sens .
BUT
L’association « Espoir et Vie pour l’Enfance » a pour but de venir en aide aux enfants le plus démunis ; favorisés et abandonnés au travers de l’éducation ;la santé et la culture et dans d'autres domaines.
OBJECTIFS
-Permettre l’éducation des enfants les plus démunis ;surtout ceux du sexe féminin et encourager le développement de la scolarisation à tous les niveaux pour un fort taux d’alphabétisation .
-Venir en aide aux enfants des régions enclavées en construisant des écoles ; des dispensaires et des centres de loisirs .
-Construire aux donations ou aides aux enfants malades dans les centres de santé ;hôpitaux et orphelinats.
-Construire un centre d’accueil pour les enfants abandonnés.
-Créer des centres de santé périodiques gratuits dans les campagnes et contrées reculées avec l’aide des médecins volontaires et de bonne foi.
-Lutter contre toutes formes de trafic des enfants à des fins de travaux forcés ou de prostitutions.
-Sensibiliser les enfants sur les MST/SIDA et sur toutes les maladies endémiques dangereuse telle la malaria ; la fièvre typhoïde etc.…
-Collaborer avec les autres associations pour l’enfance du Togo ; en Afrique ;en Europe et dans le monde entier .
-Organiser et participer à des colloques ; conférences ;séminaires et ateliers de formation partout sur des problèmes touchant l’enfance ; la pauvreté ; la santé ; le développement et l’éducation.
-Assister matériellement et moralement dans le monde entier les enfants en cas de conflits et de catastrophes naturelles et autres..
MOYENS D’ACTIONS
- Faire des collectes de fonds et de biens en faveur des enfants.
-Initier des projets générateurs de revenu.
-Organiser des activités lucratives pour mobiliser des fonds.
-Collaborer avec les associations d’aide à l’enfance de charité et les partenaires financiers pour l’obtention des biens et des financements.
-Organiser des voyages ; excursions et journées récréatives culturelles pour les enfants.
-Organiser des camps chantiers avec des volontaires expatriés dans diverses localités.
Espoir et Vie pour l'ENFANCE(ESVIPE) est une association qui est reconnue pour son travail et sa compétence sur le terrain.
C’est une Association apolitique et à but non lucratif, volontaire, créée en Octobre 2004 par un groupe de jeunes togolais(es) (professeurs de lycée et
d’université, enseignants-chercheurs, étudiants, collégiens, etc,mécaniciens zémidjan ,agriculteurs, ingénieur ,é lectriciens)
soucieux de la sauvegarde et du développement des populations de base par des actions concrètes. Elle compte une équipe pluridisciplinaire de membres actifs et sympathisants au Togo et des représentants en , en France, etc. qui travaillent pour
l’appui des projets humanitaires. est enregistrée par le ministère de l’intérieur, de la sécurité et de la décentralisation sous le numéro d'enregistrement 1187 du 14 mars 2005.
De notre service de coordination établie à Lomé dans la
région maritime ( Quartier Avédji Télessou) l’association ESVIPE se veut un instrument d’appui et d’accompagnement des communautés de base dans l’amélioration de leurs conditions de vie, la démocratie participative, la promotion des droits humains surtout des droits de l’enfant et de la femmes (couches sociales reléguées au second rang dans la société africaine en générale) et la bonne gouvernance locale. Si vous partagez ces objectifs, et bien, nos projets sont aussi les
vôtres.
• Proposition de stages étudiants/ Volontariat à court, moyen et long terme:
ASSOCIATION ESVIPE accueille des étudiants et les oriente
vers des stages (01 Mois et plus) / des volontaires à court, à moyen et à long terme dans les domaines ci- après :
Education (stage éducateur spécialisé)
Enseignement des droits de l’enfant ; des droits de la femme :
Vulgarisation de la Convention des Nations Unies relative aux Droits de
l’Enfant (la CDE), la Charte Africaine des Droits et du Bien-être de
l’enfant (la CADBE) et la Convention sur l’élimination de toutes les formes
de discrimination à l’Egard des Femmes (la CDEF), etc. par des cours
magistraux.
Art (Peinture, Sculpture, Batik, Percussion, Sérigraphie, Musique)
Santé (stage infirmier ou médical)
Agriculture (stage ingénieur agronome)
Développement (stage pour professionnel de l’encadrement)
Animation sociale et socioculturelle ;
Une belle opportunité est offerte aux volontaires et stagiaires de découvrir le fonctionnement de notre structure ; ils ont la possibilité d'encadrer les élèves et les enfants dans les établissements scolaires, dans les orphelinats de la place et ceci durant toute l’année.
Comme domaines d’activités :
- Les descentes sur le terrain ;
- Les cercles d’études ou animation de séances sur les droits humains avec les jeunes collégiens ( Méthode participative avec les questions réponses)
- Cours de soutien dans les établissements scolaires dans toutes les
matières y compris l'informatique et les droits de l’enfant ;
- Encadrement des enfants dans les jardins d'enfants "la maternelle
", etc.
• Les Camps chantiers internationaux de jeunes
Dans le souci de promouvoir les échanges interculturels, d’aider
les jeunes des différentes races à se découvrir et à faire de leurs
différences une richesse, ESVIPE/TOGO propose aux
volontaires et aux stagiaires des camps chantiers internationaux de jeunes. En effet ESVIPE/Togo organise sur toute l’année (de Janvier
à Décembre) des camps chantiers qui offrent l’occasion aux VOLONTAIRES de travailler sur des projets d’intérêt collectif avec un fort contact de la population locale.
Réalisations de l’ESVIPE : (Projets réalisés)
*Nous avons organisé plusieurs campagnes de sensibilisation sur le VIH/SIDA et les MST(maladies sexuellement transmissibles)et sur d’autres maladies comme le malaria ,la fièvre typhoide,le choléra,
*Nos villages et certaines localités ont plus bénéficier de ces campagnes de ces campagnes du 15 au 21 Mars 2005 à Atakpamé 50 km de la capitale dans la région des plateaux .
*Une grande sensibilisation fut exécutée avec la distribution des vivres,des fournitures scolaires ;des t-Shirts et pantalons d’où les populations étaient massivement sorties ;le thème de ce jour fut « l’alphabétisation de la jeunesse »
*En août du 6 au 13 une tournée de campagne fut oragnisé dans les villages de Gbainvié,(préfecture du golfe) trente quatre km de lomé sur le thème «Avec le SIDA et l’analphabétisation ,plus de jeunenesse demain »
*Du 21 au 28 Aout une autre tournée fut réalisé a Sokodé dans la région centrale ;le thème est « Dites non à la prauveté,dites non au VIH/SIDA,dites non au trafic des enfants ;dites non aux travaux forcés des enfants »
*Du 8 au 22 juillet ,l’association a effectué une tournée à bassar pour la construction d’une fontaine
*De janvier 2006 à juin 2006, quatres autres tournées furent réalisées à Sanguéra , Niamtougou ,Anié , Aného dans le cadre de l’enfance .
BESOINS :
*De dons volontaires pour construire des écoles, des fontaines d’eau portable,des centres de santé périodique gratuite dans les campagnes ,contrées reculées avec l’aide des médecins volontaires et de bonne foi en faveur des enfants et des villageois.
*De partenaires ; des associations de charité pour l’obtention des aides matériels et financiers *D’équipements et matériels informatiques pour l’initiation et la formation des enfants.
*De dons aux malades vivant avec le VIH/SIDA dans nos centres de santé, nos hôpitaux.
*De médicaments et pommades contre les insectes et des moustiquaires.
*De participation à des colloques, des conférences, séminaires et ateliers de formation partout sur des problèmes touchant l’Enfance et la pauvreté dans le monde
*Des chaussures, habillements, des jouets, fournitures scolaires,des tables de bureau,postes téléviseur,des vélos,des motos.
*Des ordinateurs pour apprendre et initier les enfants à l’informatique.
*De soutiens scolaires
*De parrainage des enfants
*De volontariat des expatriés de diverses localités
*De construire un nouveau centre d’accueil et nouveau grand orphelinat ; des écoles pour les enfants abandonnés, démunis, handicapés physiques, orphelins et surtout ceux victimes du VIH/SIDA qui ne cessent d’augmenter de jour en jour.
*De vos suggestions.
Comptant sur le bon sens et la bonne foi nous espérons vous voir personnellement au TOGO pour vous voir parmi nous. Nos relations seront une relation de longue durée, toute l’équipe vous salue. Que DIEU vous bénisse.
Ce serait un plaisir et une grande joie pour les enfants de vous voir parmi eux.
Les enfants attendent
N’hésitez pas à nous contacter, nous serons très heureux de vous
donner des informations complémentaires et surtout de vous accueillir
Contact : Adresse postale :
Siège social : Avédji -Télessou
Espoir et VIE POUR L'ENFANCE
S/c 03bp30045
Lomé – TOGO
Tèl: (+228)9182700
Fax : (+228)2502749
Mail : espoirvie5@yahoo.fr
MSN : espoirvie5@hotmail.com
Rédigé par: Vienyenou | 20 décembre 2006 at 16:19
Bonjour,
L'association gst(Generation Solidaire Togo) recherche des volontaires
pour une mission humanitaire( camp chantier) organisée en juillet et août 2007
dans 3 villages du togo, elle aurait besoin des bénévoles, (aucune compétences
professionnelles n'est nécessaires,il s'agit d'avoir une bonne volonté,être
capable de vivre en collectivité durant 21 jours ).
Vous désirez vous rendre utiles,voulez apportez un plus dans l’humanitaire et découvrir d’autres cieux,n’hésitez pas à vous joindre à nous cet été 2007.
Les différentes missions qui sont proposées au travers du projet:
-du soutien scolaire et animation avec les enfants(jeux,ateliers de
foot,dessin,coloriage,chants et danses….)
-du soutien scolaire et sensibilisation mst-sida-paludisme
- artisanal et humanitaire (batik,percussion et danses
africaines,tresse,vannerie et sensibilisation mst-sida-paludisme)
Le projet pour ces deux mois consisterait égalemement en la rénovation
et de construction d'une école primaire comportant 3 classes actuellement,cette école fut crée en 1936.
LISTES DES CHANTIERS
Chantier Artisanal et humanitaire: Du 09 Juillet au 29 juillet 2007 à GBLAINVIE
Soutien scolaire : Du 29 Juillet au 18 Août 2007 à AGOE- LOGOPE
Soutien scolaire : Du 05 au 25 Août 2007 à AGBODRAFO
HIVER 2007-2008
Chantier Artisanal et humanitaire : Du 20/12/07 au 06/01/2008 à AGOE -ELAVAGNON
Pour plus de renseignements,contacter l’association ou notre responsable des missions d'été en France pour répondre à toutes vos questions :
France
Emmanuelle 0617 1015 25 sly_et_man@hotmail.com
GST
gsolidairetogo@yahoo.fr
tèl : (00228) 932 18 46 Togo
www.cooperationtogo.net/gst
Rédigé par: GST | 23 mai 2007 at 22:45
Bonjour,
L'association gst(Generation Solidaire Togo) recherche des volontaires
pour une mission humanitaire( camp chantier) organisée en juillet et août 2008
dans 3 villages du togo, elle aurait besoin des bénévoles, (aucune compétences
professionnelles n'est nécessaires,il s'agit d'avoir une bonne volonté,être
capable de vivre en collectivité durant 21 jours ).
Vous désirez vous rendre utiles,voulez apportez un plus dans l’humanitaire et découvrir d’autres cieux,n’hésitez pas à vous joindre à nous cet été 2008.
Les différentes missions qui sont proposées au travers du projet:
-du soutien scolaire et animation avec les enfants( jeux,ateliers de
foot,dessin,coloriage,chants et danses….)
-du soutien scolaire et sensibilisation mst-sida-paludisme
- artisanal et humanitaire (batik,percussion et danses
africaines,tresse,vannerie et sensibilisation mst-sida-paludisme)
Le projet pour ces deux mois consisterait égalemement en la rénovation
et de construction d'une école primaire comportant 3 classes actuellement,cette école fut crée en 1936. Nous vous prions de faire connaitre notre projet autour de vous merci.
LISTES DES CHANTIERS
Chantier Artisanal et humanitaire: Du 06 au 26 juillet 2008 à GBODJOME
Soutien scolaire : Du 27 Juillet au 16 Août 2008 à KPEME
Soutien scolaire : Du 04 au 24 Août 2008 à AGBODRAFO
HIVER 2008-2009
Chantier Artisanal et humanitaire : Du 21/12/08 au 10 /01/2009 à LOME
Pour plus de renseignements,contacter l’association ou la responsable de nos missions d'été en France pour répondre à toutes vos questions :
France
Emmanuelle 0033 617 1015 25 sly_et_man@hotmail.com
GST
gsolidairetogo@yahoo.fr
tèl : (00228) 929 40 10 / 924 85 63 Togo
www.cooperationtogo.net/gst
Rédigé par: GST | 21 janvier 2008 at 10:39