La note que j'ai publiée il y a quelques jours sur la générosité a suscité deux commentaires particulièrement intéressants de Benoit Desavoye et de Jean-Paul Jacquart. Je vous invite à vous y reporter.
Mais au-delà de ces réflexions, alors que la présence médiatique du tsunami d'Asie du Sud commence à se réduire et que l'attention se concentre sur l'étape d'après, j'ai voulu en savoir plus sur l'action menée par Jean-Paul Jacquart. L'association qu'il préside Le Don Boule de Neige a pour adresse: 29,Les Servillières 84510 Caumont-sur Durance. Animée par d'actuels ou anciens cadres ou dirigeants d'entreprise, elle collecte des dons, référence des projets portés sur le terrain par des ONG et se comporte vis à vis de ces dernières comme des actionnaires minoritaires, soucieux de veiller à ce que les dons aillent vers leur objectif, à ce qu'ils soient utilisés avec une efficacité contrôlée sur le terrain et à ce que les frais de gestion soient réduits au minimum. Cette association est en train de renouveler son site internet. Quand ce sera fait, je ferai figurer le lien correspondant sur ce blog.
Ces commentaires et cet exemple invitent, me semble-t-il, à se convaincre, si cela était nécessaire, que l'élan de générosité qui emporte pour le moment notre pays doit dépasser la courte période du temps médiatique, qu'il ne doit pas se limiter à l'Asie du Sud et qu'au-delà des aides d'urgence indispensable, il doit aussi concerner les actions de fond, microéconomiques et concrètes ( à l'image de ce que fait Le Don Boule de Neige) qui permettront à des centaines de milliers de vies dévastées chaque année par des catastrophes naturelles ou des conflits meurtriers de se reconstruire.
